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14/04/2022

TVA à 5,5 % et handisport : la liste des équipements est connue

Courant mars 2022, pour soutenir le développement de la pratique de l'handisport, le gouvernement a annoncé qu'il allait compléter la liste des matériels et équipements spécifiques éligibles au taux réduit de TVA à 5,5 %. C'est désormais chose faite…


Handisport : une TVA à 5,5 % pour quels équipements ?

Certains équipements permettant aux personnes en situation de handicap de pratiquer une activité physique, en compétition ou en loisir, vont désormais pouvoir bénéficier du taux réduit de TVA à 5,5 %.

Sont concernés :

  • les appareils et équipements de mobilité adaptés (luge, ski, bateau de paravoile, etc.) ;
  • les appareils et équipements fixes de pratique sportive adaptée (banc de musculation, home-trainer, etc.) ;
  • les matériels de fixation (plaque de lancer, matériel de fixation d'escrime, etc.) ;
  • les matériels d'assistance et de pratique sportive adaptés pour les personnes en situation de handicap moteur (flotteurs latéraux d'aviron, rampe de mise à cheval, etc.) ;
  • les matériels d'assistance et de pratique sportive adaptés pour les personnes ayant une déficience visuelle (matériel de cécifoot, sonorisation pour guidage, etc.).

Cette mise à jour de la liste des appareils et équipements éligibles au taux réduit de TVA s'appliquera aux opérations (livraison de biens, importations, etc.) pour lesquelles le fait générateur de la taxe intervient à compter du 1er juillet 2022.

Source : Arrêté du 18 mars 2022 complétant la liste des équipements spéciaux, dénommés aides techniques et autres appareillages, éligibles au taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée, prévue à l'article 30-0 B de l'annexe IV au code général des impôts

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13/04/2022

Crédit d'impôt recherche : c'est quoi une « subvention publique » ?

Pour le calcul du crédit d'impôt recherche (CIR), les subventions publiques reçues par l'entreprise à raison des opérations ouvrant droit à cet avantage fiscal doivent être déduites de la base de calcul. Mais qu'est-ce qu'une « subvention publique » exactement ?


« Subvention publique » : la définition du juge…

Les entreprises qui engagent certaines dépenses de recherche peuvent, toutes conditions par ailleurs remplies, bénéficier du crédit d'impôt recherche (CIR).

Pour le calcul de cet avantage fiscal, il est prévu que les subventions publiques reçues par les entreprises à raison des opérations ouvrant droit au CIR doivent être déduites de la base de calcul, qu'elles soient définitivement acquises ou remboursables.

A l'occasion d'un litige dont il était saisi, le juge vient d'apporter des précisions sur la notion de « subventions publiques » qui n'est pas, en tant que telle, définie par la loi.

Pour lui, sont des « subventions publiques », toutes les aides qui sont versées en vue ou en contrepartie d'un projet de recherche, qui proviennent de l'utilisation de ressources perçues à titre obligatoire et sans contrepartie, que ces aides soient versées par une autorité administrative ou un organisme privé chargé d'une mission de service public.

Source : Arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 18 février 2022, n°19PA01989

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13/04/2022

Plan de résilience et délais de paiement : un guide pour vous y retrouver

Face aux difficultés de trésorerie que certaines entreprises rencontrent en raison de la crise ukrainienne, le Gouvernement accorde des délais de paiement en matière de cotisations sociales. Pour aider les entreprises qui souhaitent en bénéficier, l'Urssaf vient de publier un guide pratique. Où pouvez-vous le trouver ?


Délais de paiement : suivez le guide

L'Urssaf vient de publier un guide sur les délais de paiement des cotisations patronales à destination des entreprises qui rencontrent des difficultés de trésorerie en raison de la hausse des prix de l'énergie ou de la perte de débouchés à l'export en raison du conflit en Ukraine.

Ce guide a pour but d'accompagner les entreprises dans cette demande de délai de paiement. Ainsi, il revient sur les conditions à remplir pour en bénéficier, et passe également en revue les différentes étapes de cette demande.

Notez que les entreprises qui auraient bénéficié d'un plan d'apurement peuvent aussi en demander le report ou le renégocier auprès de leur Urssaf. Pour vous aider dans vos démarches, vous pouvez vous reporter à ce flyer.

Enfin, des mesures sont aussi prévues pour les travailleurs indépendants qui peuvent solliciter l'Urssaf, dès lors qu'ils rencontrent des difficultés de trésorerie, pour demander un délai de paiement ou une interruption du prélèvement des cotisations courantes et de celles liées aux plans d'apurement en cours.

Source : Guide « demander un délai » de l'Urssaf

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13/04/2022

Hausse du prix du carburant : revalorisation des tarifs des taxis

Face à la hausse du prix des carburants qui impacte l'activité des chauffeurs de taxi, le gouvernement a décidé de revaloriser leurs tarifs. Dans quelle mesure ?


Une revalorisation plus importante que prévue

Pour rappel, la réglementation prévoyait déjà une revalorisation d'au plus 2 % des tarifs des taxis pour l'année 2022.

S'ajoute à cela une nouvelle variation du tarif de la course type des taxis d'au plus 3,5 %.

En outre, le prix maximum du kilomètre parcouru, fixé à 1,12 €, est porté à 1,16 €.

Notez que les nouveaux tarifs entrent en vigueur à la date fixée par les arrêtés préfectoraux publiés à cet effet, et au plus tard le 1er mai 2022.

Les modalités de cette revalorisation (information du client, modification de la table tarifaire, etc.) sont consultables ici.

Source : Arrêté du 29 mars 2022 portant revalorisation infra-annuelle des tarifs des courses de taxi en 2022

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13/04/2022

Succession : combien ça coûte ?

Face à l'augmentation du coût des funérailles et des frais bancaires lors des successions, le gouvernement a été invité à s'expliquer. Que compte-t-il faire ?


Succession : comment limiter les coûts ?

En 2021, le coût moyen des obsèques s'élève à 3 815 €. Un montant qui a augmenté de 14 % ces 5 dernières années.

Pour limiter cette hausse, le gouvernement travaille avec les entreprises concernées, afin de rendre plus effectif la diffusion et l'utilisation des modèles de devis obligatoires.

L'objectif est d'améliorer l'information du client qui, confronté à la perte d'un proche, n'a pas le temps de faire jouer la concurrence et est particulièrement vulnérable face au caractère éventuellement biaisé ou incomplet de l'information qui lui est donnée.

S'agissant des frais bancaires lors des successions, ils atteignent, en moyenne, 233 € lorsque les avoirs financiers déposés à la banque sont de 20 000 €, soit une hausse de près de 30 % en 10 ans.

Pour limiter cette hausse, le gouvernement rappelle qu'il a été mis en place un plafonnement des frais d'incident bancaire pour les plus fragiles. Par ailleurs, il recommande de faire jouer la concurrence pour favoriser les banques qui proposent les frais les plus bas.

Mais, conscient que les offres bancaires sont parfois difficilement lisibles, le gouvernement annonce qu'il travaille sur des pistes de réforme. A suivre…

Source :

  • Réponse ministérielle Untermaier, Assemblée Nationale, du 5 avril 2022, n° 42565
  • Réponse ministérielle Kuster, Assemblée Nationale, du 5 avril 2022, n° 43408

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13/04/2022

Point d'apport volontaires enterrés : la fin des charges de gardiennage ?

De plus en plus de communes installent des points d'apport volontaires enterrés (PAVE) dans lesquels les habitants viennent jeter leurs ordures. Dans une telle situation, que deviennent les charges locatives prévues pour que le gardien d'une copropriété évacue les ordures ménagères ?


Charges de gardiennage : toujours récupérable ?

Actuellement, la réglementation prévoit qu'un bailleur peut récupérer auprès de son locataire 75 % des charges de gardiennage engagées, dès lors que le gardien procède à l'entretien des parties communes et à l'évacuation des ordures ménagères.

Ce taux descend à 40 % lorsque le gardien n'assure que l'une ou l'autre des 2 tâches, conformément à son contrat de travail.

De plus en plus de communes s'équipent de points d'apport volontaires enterrés (PAVE), obligeant les habitants à venir y jeter leurs ordures. Par conséquent, les gardiens d'immeubles situés dans ces communes n'ont plus à gérer l'évacuation des ordures ménagères… ce qui a nécessairement une incidence concernant le montant des charges récupérables.

Notez toutefois que la mise en place d'un PAVE ne met pas fin, à elle seule, à la mission d'élimination des ordures ménagères confiée aux gardiens, qui comprennent aussi les déchets issus du détartrage des colonnes de chutes, des branchements d'eaux usées et d'eaux-vannes, des curages, etc.

Par conséquent, pour déterminer le taux de récupération applicable par un bailleur, une appréciation au cas par cas est nécessaire.

Source : Réponse ministérielle Battistel, Assemblée Nationale, du 5 avril 2022, n° 43172

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13/04/2022

E-escroquerie : déposez votre plainte en ligne !

Pour faciliter les démarches des victimes d'escroquerie sur internet et ainsi, leur permettre de déposer plainte plus facilement, une nouvelle plateforme vient d'être mise en place. Laquelle ?


Victime d'escroquerie sur internet : une nouvelle plateforme…

Si vous êtes victime d'une escroquerie ou d'une arnaque sur internet vous pouvez désormais déposer une plainte en ligne via la plateforme France Connect, ou par le biais d'un signalement sur le site service-public.fr.

Les situations pouvant être dénoncées en ligne sont :

  • les piratages de boites mails ou de messageries instantanées (réseaux sociaux par exemple) ;
  • les chantages en ligne telles que les menaces portant atteinte à l'honneur contre une somme d'argent et les rançongiciels (déblocage d'un logiciel contre de l'argent) ;
  • les escroqueries à la romance ou « romance scam » (le fait de prendre une fausse identité pour gagner l'affection d'une personne pour lui soutirer de l'argent) ;
  • les escroqueries via les petites annonces ;
  • les fraudes sur les sites de vente.

Notez toutefois que les dépôts de plainte traditionnels, dans une gendarmerie ou un commissariat, sont bien sûr toujours possibles pour ces agissements.

Pour mémoire, d'autres plateformes sont également à votre disposition :

  • la plateforme « Perceval », pour les fraudes à la carte bancaire, également accessible via France Connect ;
  • le portail « Pharos », pour les faits illicites commis sur internet, comme des faits de racisme, appel à la violence, pédopornographie, etc. ;
  • la plateforme « Signal Conso », pour les infractions liées à un manquement ou une infraction liée droit de la consommation, ou en cas de litige dans le cadre d'un contrat.

Source : Actualité du site service-public.fr du 14 mars 2022

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13/04/2022

Artistes-interprètes : une rémunération équitable ?

Avec l'essor des nouvelles technologies, les modes de diffusion des œuvres musicales se développent. L'occasion de s'interroger sur la rémunération des artistes-interprètes et des producteurs de ces œuvres…


Artistes-interprètes : diffusion des œuvres et rémunération

La multiplication des modes de diffusion des œuvres musicales par le biais des nouvelles technologies peut parfois soulever la question d'une juste rémunération des artistes-interprètes et des producteurs.

Le gouvernement a récemment eu l'occasion de rappeler les différents dispositifs mis en place pour assurer une rémunération appropriée à ces derniers. Parmi eux, on trouve notamment :

  • un renforcement des obligations de transparence : le bénéficiaire d'un contrat d'exploitation doit pouvoir bénéficier d'une reddition des comptes, au minimum tous les ans, pour lui permettre de connaître les réels résultats de l'exploitation de son œuvre ;
  • un mécanisme de réajustement de la rémunération : les contrats liant les artistes et les exploitants de leurs œuvres doivent prévoir ce mécanisme en cas de rémunération exagérément faible au regard des revenus générés ou une possibilité de résiliation en cas d'absence totale de l'exploitation de l'œuvre.

En outre, le gouvernement rappelle le principe de la licence légale, qui prévoit que lorsqu'un phonogramme (un enregistrement sur tout support d'une musique ou de sons créés et composés par un auteur) a été publié à des fins commerciales, l'artiste-interprète ou le producteur ne peuvent plus s'opposer à sa diffusion sur les radios, télévision, lieux publics, etc.

En contrepartie, ils perçoivent une rémunération appelée « rémunération équitable », qui est en principe proportionnelle aux recettes d'exploitation des diffuseurs.

Toutefois, cette licence légale ne s'applique pas aux plateformes d'écoute ou de téléchargement à la demande en raison d'un risque d'atteintes disproportionnées au droit de propriété, à la liberté d'entreprendre et à la liberté contractuelle. L'application de la licence légale dans ce contexte, empêcherait donc les artistes et producteurs de négocier librement leur rémunération.

Source : Réponse ministérielle Muschotti du 5 avril 2022, Assemblée nationale, n°416124

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13/04/2022

Coronavirus (COVID-19) : du changement pour certaines aides financières

Certaines aides financières mises en place pour accompagner les entreprises fortement impactées pendant la crise sanitaire viennent de faire l'objet de modifications. Lesquelles ?


Coronavirus (COVID-19) : concernant l'aide « renfort »

Pour mémoire, une aide dite « renfort » a été mise en place début janvier 2022 pour accompagner les entreprises ayant été interdites d'accueil du public à la suite des restrictions sanitaires. Désormais, il est prévu que cette aide concerne les entreprises qui :

  • ont fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public au cours de la période éligible (comprise entre le 1er décembre 2021 et le 31 janvier 2022) : en pratique les salles de danse (ERP de type P) et les restaurants et débits de boisson accueillant des activités de danse (ERP de type N) ;
  • ont subi une perte de chiffre d'affaires d'au moins 30 % durant la période éligible (contre 50% auparavant), c'est-à-dire durant le mois au titre duquel l'aide est demandée ;
  • ont été créées avant le 31 octobre 2021.

La perte de chiffre d'affaires (CA) au titre d'une période éligible est égale à la différence entre le CA constaté au cours du mois et le CA de référence, déterminé conformément à ce qui est prévu ici.

En outre, notez que l'échéance pour déposer la demande d'aide pour le mois de décembre 2021 est repoussée au 30 avril 2022 (au lieu du 6 mars 2022). Quant à la demande d'aide pour le mois de janvier 2022, elle doit également être déposée avant le 30 avril 2022 (au lieu du 31 mars 2022).

Enfin, pour compléter ce dispositif, les entreprises bénéficiant de l'aide pour le mois de décembre 2021, vont recevoir une subvention complémentaire dont le montant est égal à 50 % du montant de l'aide reçue. Le versement se fera automatiquement par la direction générale des finances publiques.


Coronavirus (COVID-19) : concernant l'aide « nouvelle entreprise consolidation »

Une aide dite « nouvelle entreprise consolidation » a été mise en place pour aider les entreprises créées entre le 1er janvier 2019 et le 31 octobre 2021 à payer leurs charges fixes (loyers, assurances, etc.) malgré une baisse de leur activité due à la crise sanitaire.

Désormais, il est prévu que le montant de cette aide ne peut excéder la perte du chiffre d'affaires de l'entreprise. Pour rappel, cette perte correspond à la différence entre le chiffre d'affaires du mois concerné et le chiffre d'affaires de référence défini comme :

  • le chiffre d'affaires mensuel moyen de l'année 2019, pour les entreprises créées entre le 1er janvier 2019 et le 31 mai 2019 ;
  • le chiffre d'affaires mensuel moyen sur la période comprise entre la date de création de l'entreprise et le 29 février 2020, pour les entreprises créées entre le 1er juin 2019 et le 29 février 2020 ;
  • le chiffre d'affaires mensuel moyen réalisé entre le 1er août 2021 ou, si elle est postérieure, la date de création de l'entreprise, et le 30 novembre 2021, pour les entreprises créées entre le 1er mars 2020 et le 31 octobre 2021.

Source : Décret n° 2022-523 du 11 avril 2022 relatif à l'adaptation au titre du mois de février 2022 de l'aide « renfort » visant à compenser certaines charges pour les entreprises dont l'activité est interdite d'accueil du public à la suite des restrictions sanitaires mises en place pour faire face à l'épidémie de covid-19

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13/04/2022

Drones : attention aux contrôles de conformité !

Les drones et les systèmes d'aéronefs sans équipage à bord sont soumis à une règlementation stricte permettant de garantir la sécurité du public. Pour s'assurer du respect de cette dernière, des contrôles de conformité sont donc menés. Comment se déroulent-ils ? Quelles sont les sanctions ? Réponses…


Drones : comment se déroulent les contrôles de conformité ?

Pour pouvoir circuler, un aéronef sans équipage à bord, communément appelé « drone », doit respecter une règlementation stricte prévoyant notamment :

  • le respect de certaines exigences en fonction de la classe à laquelle appartiennent les produits, définies en fonction de leur poids, leur vitesse, leur stabilité, leur altitude maximum, etc. ;
  • un marquage CE obligatoire, pour attester de la conformité des produits à la règlementation de l'Union européenne (UE) qui ne peut être apposé qu'à l'issue d'une procédure d'évaluation de conformité ;
  • des obligations à la charge des distributeurs (vérification du marquage CE, de la présence des documents obligatoires, de l'étiquette d'identification si besoin, etc.) ou des importateurs (vérification de la réalisation de la procédure d'évaluation de l'élaboration des documents techniques par le fabricant, etc.) mettant ce type de produit sur le marché ;
  • etc.

Pour compléter cette règlementation, de nouveaux ajustements viennent d'être mis en place afin de définir les modalités de contrôle de la conformité des drones. Celui-ci est effectué par un organisme accrédité, dont les agents peuvent :

  • recueillir des renseignements et documents de toute nature, et exiger la mise à disposition de moyens indispensables à la vérification des produits ;
  • prélever des échantillons du produit pour effectuer des analyses, tests et essais en laboratoire et en vol ;
  • accéder aux locaux de l'entreprise ;
  • etc.

En outre, lorsque les agents constatent la non-conformité des produits, ils la notifient via un procès-verbal dans lequel ils précisent, le cas échéant, les mesures et sanctions encourues. Celles-ci peuvent prendre la forme :

  • d'un avertissement ;
  • d'une suspension de mise sur le marché ;
  • d'un retrait du produit ;
  • d'une destruction du produit ;
  • d'une amende administrative ;
  • etc.

Enfin, le professionnel peut également être condamné à une amende pénale dans les cas les plus graves.

Source :

  • Ordonnance n° 2022-455 du 30 mars 2022 relative à la surveillance du marché et au contrôle des produits mentionnés au premier paragraphe de l'article 2 du règlement délégué (UE) 2019/945 de la Commission relatif aux systèmes d'aéronefs sans équipage à bord et aux exploitants, issus de pays tiers, de systèmes d'aéronefs sans équipage à bord
  • Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2022-455 du 30 mars 2022 relative à la surveillance du marché et au contrôle des produits mentionnés au premier paragraphe de l'article 2 du règlement délégué (UE) 2019/945 de la Commission relatif aux systèmes d'aéronefs sans équipage à bord et aux exploitants, issus de pays tiers, de systèmes d'aéronefs sans équipage à bord

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13/04/2022

Travaux dans les combles : déductibles des revenus fonciers ?

Le fait que des travaux soient réalisés dans des combles où la hauteur sous plafond dépasse 1,80 m avant travaux suffit-il pour considérer qu'il ne s'agit pas de travaux d'agrandissement non déductibles des revenus fonciers ? Rien n'est moins sûr…


Hauteur sous plafond : insuffisant pour juger de la nature des travaux

Contrairement aux travaux d'entretien et de réparation, les travaux de reconstruction et les travaux d'agrandissement ne sont pas déductibles des revenus fonciers.

Pour mémoire :

  • les travaux de reconstruction sont ceux qui comportent la création de nouveaux locaux d'habitation, ou qui apportent une modification importante au gros œuvre. Il peut aussi s'agir de travaux d'aménagements internes qui, par leur importance, équivalent à des travaux de reconstruction ;
  • les travaux d'agrandissement sont ceux qui ont pour effet d'accroître le volume ou la surface habitable des locaux existants.

S'agissant de travaux réalisés dans des combles, le juge a eu l'occasion de rappeler que le fait que la hauteur sous plafond soit supérieure ou égale à 1,80 m avant travaux ne permet pas de considérer que ces combles étaient habitables avant les travaux et donc, ne permet pas d'écarter la qualification de « travaux d'agrandissement » non déductibles des revenus fonciers.

Source : Arrêt du Conseil d'Etat du 28 septembre 2021, n°439145

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12/04/2022

Intelligence artificielle et RGPD : la CNIL vous accompagne

De plus en plus de technologies intègrent des systèmes d'intelligence artificielle posant ainsi des questions concernant la protection de la vie privée des utilisateurs. Pour accompagner les professionnels, la CNIL met à disposition plusieurs ressources documentaires…


Intelligence artificielle : documentez-vous…

L'intelligence artificielle (IA) se développe de plus en plus et s'insère aujourd'hui dans de nombreuses technologies.

Pour accompagner les différents acteurs de ce secteur et leur permettre de développer des solutions qui respectent la vie privée des utilisateurs, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) leur propose plusieurs ressources pour se documenter.

Parmi celles-ci, l'une d'entre elles leur donne les étapes à suivre pour se mettre en conformité avec le Règlement général sur la protection des données (RGPD) :

  • définir une finalité, un objectif au système d'IA qu'ils souhaitent développer ;
  • établir une base légale pour justifier légalement le traitement de données personnelles par le système d'IA (mission d'intérêt public, sauvegarde des intérêts vitaux, recueil du consentement, etc.) ;
  • constituer une base de données qui servira pour l'entrainement du système d'IA ;
  • minimiser les données pour ne récolter que les données personnelles adéquates et pertinentes ;
  • etc.

En outre, un guide est également mis à leur disposition, pour leur permettre d'effectuer une auto-évaluation, afin de déterminer si leur système d'IA est conforme ou non au RGPD.

Vous pouvez consulter l'intégralité de ces ressources ici.

Source : Communiqué de presse du site de la CNIL du 5 avril 2022

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