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Bandeau général
12/01/2026

Indice général travaux publics – TP01 (tous travaux) - Année 2025

Période

Index

Janvier 2025

131,9

Février 2025

132,2

Mars 2025

131,7

Avril 2025

131,4

Mai 2025

130,7

Juin 2025

130,5

Juillet 2025

131,0

Août 2025

131,4

Septembre 2025

130,7

Octobre 2025

130,5

Novembre 2025

 

Décembre 2025

 

Retrouvez le détail des index par corps d'état (base 2010)

Pour rappel, les index de la construction d'octobre 2014, dont la publication a eu lieu le 15 janvier 2015, sont passés à cette date en base 2010. Les anciens index Bâtiment ont donc cessé. L'Insee propose toutefois une « série correspondante » en face de chaque « série arrêtée », avec la règle de calcul suivante :

  • avant le changement de base, c'est-à-dire jusqu'à septembre 2014 inclus, l'ancienne série est directement accessible et fait foi ;
  • à partir du changement de base, c'est-à-dire depuis octobre 2014 inclus, l'ancienne série peut être prolongée de la manière suivante : la (nouvelle) série correspondante doit être multipliée par un coefficient de raccordement puis le produit ainsi obtenu arrondi à une décimale.

Consultez le tableau de correspondance « anciennes / nouvelles séries » des index BT présentant les coefficients de raccordement


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12/01/2026

Contribution sur les boissons non alcooliques pour 2026

Pour les boissons non alcooliques contenant des édulcorants de synthèse

Le tarif de la contribution sur les boissons non alcooliques contenant des édulcorants de synthèse est de :

  • Quantité d'édulcorants de synthèse inférieure ou égale à 120 milligrammes par litre de boissons : 4,50 euros
  • Quantité d'édulcorants de synthèse supérieure à 120 milligrammes par litre de boissons : 6 euros

Pour les boissons non alcooliques contenant des sucres ajoutés

Le tarif en euros de la contribution sur les boissons non alcooliques contenant des sucres ajoutés est le suivant :

QUANTITÉ DE SUCRE (en kg de sucres ajoutés par hl de boisson)

Tarif 2026

Tarif du 1er mars au31 décembre 2025

Inférieure ou égale à 5

4,07

4

Egale ou supérieure à 5 et inférieure à 8

21,38

21

Supérieure à 8

35,63

35

 


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12/01/2026

Utilisation de gaz combustibles dans les ERP : une réglementation précisée

La sécurité contre les risques incendie dans les ERP est un sujet de préoccupation important, ce qui explique que les pouvoirs publics mettent à jour régulièrement la réglementation applicable dans ce cadre. Ce qui vient d'être fait s'agissant de la réglementation visant les gaz combustibles utilisés dans les ERP…

ERP : anticiper et réduire les risques d'accident

Les établissements recevant du public (ERP) sont classés en 5 catégories en fonction de leur capacité d'accueil du public :

  • la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;
  • la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;
  • la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;
  • la 4e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu'à 300 personnes ;
  • la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d'accueil inférieure aux seuil fixés pour la 4e catégorie.

En matière de lutte contre les risques, le Gouvernement vient de modifier les règles concernant les installations aux gaz combustibles et aux hydrocarbures liquéfiés utilisés dans les ERP des 4 premières catégories.

En 1er lieu, alors que cette réglementation s'appliquait jusqu'à présent à toutes les installations utilisant un combustible gazeux provenant d'un réseau de distribution ou de récipients d'hydrocarbures liquéfiés (gaz de pétrole liquéfiés), depuis le 1er janvier 2026, son champ d'application est plus détaillé puisqu'il concerne :

  • les installations de gaz combustibles situés à l'intérieur ou à l'extérieur des bâtiments et de leurs dépendances, ce qui inclut :
    • les canalisations desservant les gaz combustibles (c'est-à-dire les combustibles gazeux à la température de 15 °C, à la pression atmosphérique, le gaz de biomasse convenablement épuré, le butane commercial et l'hydrogène) depuis l'organe de coupure de branchement inclus disposé en aval du réseau de distribution ou en aval des robinets ou 1er organe de coupure situé à proximité immédiate des récipients d'hydrocarbures liquéfiés ;
    • les appareils à gaz, matériels à gaz et produits de la construction associés ;
  • les locaux et espaces où fonctionnent les appareils à gaz, ainsi que leurs systèmes d'évacuation des produits de la combustion ;
  • les stockages des récipients fixes ou transportables.

En 2e lieu, la réglementation rappelle ses objectifs généraux de sécurité, à savoir éviter les risques d'incendie, d'explosion et d'intoxication dus à l'utilisation de gaz combustibles.

Il est ainsi rappelé que doit être prise toute disposition pour :

  • pouvoir interrompre sans retard en tout ou partie l'alimentation en gaz combustibles d'une installation présentant un risque ou un danger ;
  • éviter toute fuite de gaz combustibles sur l'ensemble de l'installation ;
  • en cas de fuite, limiter l'accumulation dangereuse de gaz combustibles et leur inflammation ;
  • en cas d'incendie lié à leur inflammation, éviter sa propagation ;
  • ventiler les locaux et/ ou évacuer les produits de combustion à l'extérieur des bâtiments ;
  • faciliter l'intervention des sapeurs-pompiers.

Concrètement, pour mettre en œuvre ses normes de sécurité, des guides approuvés par les pouvoirs publics seront publiés, en libres d'accès, afin de définir des solutions techniques adaptées pour la conception, la mise en œuvre et l'entretien des installations de gaz répondant aux objectifs généraux de sécurité.

Notez que l'application des solutions techniques définies dans les guides vaudra atteinte des objectifs généraux de sécurité. Enfin, en 3e lieu, sont également abordés les règles concernant :

  • les documents à fournir avant les travaux ;
  • les installations de gaz (étanchéité, pression, etc.) et le stockage de combustibles (capacité maximum de stockage, implantation des récipients, etc.) ;
  • les canalisations de gaz et les installations fixes (matériaux des canalisations, étanchéité des raccordements, etc.) ;
  • les appareils et matériels à gaz (définitions, classifications, etc.) ;
  • les sites de production d'énergie ;
  • les organes de coupure qui permettent d'intervenir en cas de problème ;
  • la ventilation, l'aération et l'évacuation des produits combustibles ;
  • l'alimentation en gaz de véhicules ;
  • la conformité et la mise en service de l'installation (vérifications, certificat de conformité, etc.) ;
  • l'entretien des installations et la vérification technique périodique.

Pour accéder au détail de ces règles, rendez-vous ici.

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12/01/2026

Établissements d'accueil sociaux et médico-sociaux : un contrôle possible des espaces privatifs des résidents ?

Dans des conditions encadrées, les chambres des résidents d'EHPAD peuvent faire l'objet de contrôles par des agents publics. Dans le cadre de ces contrôles, l'accord des résidents pourra être demandé au préalable. De quelle façon ?

Visite des espaces privatifs des résidents : accord toujours nécessaire ?

 Dans le cadre de leurs missions, plusieurs agents publics peuvent être amenés à réaliser des contrôles sanitaires au sein des établissements sociaux et médico-sociaux qui assurent l'hébergement de personnes et qui dépendent de leur autorité. 

Il s'agit des : 

  • pharmaciens inspecteurs de la santé publique ;
  • médecins inspecteurs de la santé publique ;
  • inspecteurs de l'action sanitaire et sociale ;
  • ingénieurs du génie sanitaire ;
  • ingénieurs d'études sanitaires ;
  • techniciens sanitaires. 

Ils sont ainsi autorisés à intervenir dans ces établissements entre 6h et 21h. Les espaces privatifs des résidents peuvent alors faire l'objet d'un contrôle si une demande de l'autorité judiciaire a été faite en ce sens ou si les résidents ou leurs représentants ont donné leur accord pour la réalisation de ce contrôle. 

Il est désormais prévu que dès la signature d'un contrat de séjour ou lors de l'élaboration d'un document individuel de prise en charge, l'accord pour ces contrôles doit être demandé au résident ou à son représentant légal lorsqu'il s'agit d'un mineur ou d'un majeur faisant l'objet d'une mesure de protection. 

Le contrat ou le document individuel de prise en charge est accompagné d'une annexe dédiée qui précise, d'une part, l'accord ou le refus express du résident ou de son représentant pour les contrôles, et, d'autre part la mention expresse de l'accord ou du refus du résident ou de son représentant pour la collecte, la conservation et le traitement des données personnelles recueillies au cours de sa prise en charge. 

Le directeur de l'établissement doit dès lors tenir à jour une liste des résidents ayant donné leur accord pour le contrôle de leurs espaces privatifs. 

Il est important de noter que les résidents peuvent à tout moment retirer leur accord, et ce jusqu'au moment d'un contrôle.

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12/01/2026

Taxe d'aménagement : précisions utiles de l'administration fiscale

Suite au transfert de la gestion de la taxe d'aménagement à la Direction générale des finances publiques (DGFIP), des précisions viennent d'être apportées concernant cette taxe : lesquelles ?

Taxe d'aménagement : une gestion transférée à la DGFIP

Depuis le 1er septembre 2022, la gestion de la taxe d'aménagement (TAM) a été transférée à la Direction générale des finances publiques (DGFiP) en lieu et place des services chargés de l'urbanisme dans le département.

Suite à ce transfert, les dispositions correspondantes à cette taxe ont été codifiées dans le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Cette évolution s'est accompagnée d'un alignement des règles fiscales de la TAM sur celles applicables à la taxe foncière, notamment en ce qui concerne la notion d'achèvement.

Dans ce cadre, des précisions viennent d'être apportées.

Champ d'application de la TAM

La taxe d'aménagement s'applique à toutes les opérations soumises à autorisation d'urbanisme, qu'il s'agisse de constructions, reconstructions, agrandissements ou aménagements (permis de construire, permis d'aménager ou déclaration préalable).

Depuis la loi de finances pour 2025, son champ d'application a été étendu aux locaux faisant l'objet d'un projet de transformation en logements, y compris en dehors du secteur agricole.

Une base de calcul actualisée pour 2025 La taxe est calculée sur :

  • la valeur forfaitaire par mètre carré de surface de construction, correspondant à la surface de plancher close et couverte (hauteur > 1,80 m), calculée à partir du nu intérieur des façades ;
  • et, le cas échéant, la valeur forfaitaire de certains aménagements et installations.

Pour les autorisations d'urbanisme délivrées en 2025, la valeur forfaitaire est fixée à :

  • 1 054 €/m² en Île-de-France ;
  • 930 €/m² hors Île-de-France.

Les principaux aménagements taxables sont évalués notamment à :

  • 3 000 € par emplacement de tentes, caravanes ou résidences mobiles de loisirs ;
  • 10 000 € par emplacement d'habitations légères de loisirs ;
  • 262 €/m² pour les piscines ;
  • 3 000 € par éolienne (hauteur > 12 m) ;
  • 10 €/m² pour les panneaux photovoltaïques ;
  • de 3 052 € à 6 105 € par emplacement de stationnement non intégré à la surface de construction.
 Taux de la taxe d'aménagement

Les taux de la taxe d'aménagement sont fixés par délibération des collectivités territoriales dans les limites suivantes :

  • 1 % à 5 % pour la part communale ou intercommunale (jusqu'à 20 % dans certains cas de travaux substantiels de voirie ou d'équipements publics) ;
  • 2,5 % au plus pour la part départementale ;
  • 1 % au plus pour la part régionale en Île-de-France.
 Un changement majeur : l'exigibilité à la date d'achèvement

Il vient d'être précisé que la taxe d'aménagement n'est plus exigible à la date de délivrance de l'autorisation d'urbanisme, mais :

  • à la date d'achèvement des opérations imposables ;
  • ou, le cas échéant, à la date du procès-verbal constatant l'achèvement ou l'infraction.

Notez que la notion d'achèvement est identique à celle retenue en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties : l'immeuble est considéré comme achevé lorsqu'il est habitable ou utilisable, même si certains travaux accessoires restent à réaliser.

Cas des constructions illégales ou irrégulières

Lorsque des travaux sont réalisés sans autorisation d'urbanisme ou en méconnaissance des prescriptions de l'autorisation accordée, la taxe devient exigible à la date du procès-verbal d'infraction.

Dans ce cas, le fait générateur et l'exigibilité de la TAM coïncident et la taxe doit être payée selon les règles en vigueur à la date figurant sur le procès-verbal, sur la base des surfaces et caractéristiques constatées.

Déclarations et modalités de paiement

Depuis le 31 décembre 2025, 2 déclarations dématérialisées sont disponibles sur impots.gouv.fr :

  • la déclaration d'achèvement des travaux (formulaire n° 6840-SD), à déposer dans les 90 jours de l'achèvement ;
  • la déclaration d'acompte (formulaire n° 6841-SD) pour les projets d'une surface ≥ 5 000 m².

Pour ces projets d'envergure, un mécanisme d'acomptes est prévu :

  • 50 % de la taxe due est exigible au 9ᵉ mois suivant la délivrance de l'autorisation ;
  • 35 % de la taxe due est exigible au 18ᵉ mois suivant cette même date.

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09/01/2026

Indice de la production manufacturière - Année 2025

Indice de la production manufacturière (référence 100 en 2015)

Période

Indice

Variation mensuelle

Janvier 2025

100,3

- 0,7 %

Février 2025

102,1

+ 1,4 %

Mars 2025

102,9

+ 0,6 %

Avril 2025

102,3

- 0,6 %

Mai 2025

101,5

- 1,0 %

Juin 2025

104,9

+ 3,5 %

Juillet 2025

103,3

- 1,7 %

Août 2025

103,2

- 0,7 %

Septembre 2025

103,8

+ 0,9 %

Octobre 2025

103,7

- 0,1 %

Novembre 2025

104,1

+ 0,3 %

Décembre 2025

 

 


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09/01/2026

Indice des prix de production des services - Année 2025

Indice des prix de production des services (référence 100 en 2015)

Période

Indice

Variation trimestrielle

Variation annuelle

1er trimestre 2025

109,1

- 0,1 %

+ 1,6 %

2e trimestre 2025

110,2

+ 0,8 %

+ 1,0 %

3e trimestre 2025

110,5

+ 0,3 %

+ 0,5 %

4e trimestre 2025

 

 

 


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09/01/2026

Congé supplémentaire de naissance : bientôt effectif ?

Mesure phare de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance est ouvert aux parents d'enfants nés ou adoptés (ou censés naître) à compter du 1er janvier 2026. Mais à partir de quand ces parents pourront-ils effectivement en bénéficier ?

Congé supplémentaire de naissance : effectif dès juillet 2026 !

Parmi les mesures phares de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 figure la création d'un nouveau congé supplémentaire de santé, d'une durée de 1 à 2 mois, destiné aux salariés ayant déjà bénéficié d'un congé de maternité, de paternité et d'accueil de l'enfant ou d'un congé d'adoption.

Pour l'heure le gouvernement indique que ce congé sera rémunéré à hauteur de :

  • 70 % du salaire net le 1er mois ;
  • 60 % du salaire net le second mois

Notez qu'un décret non encore paru à ce jour doit encore confirmer ces niveaux d'indemnisation, ainsi que la période de référence du salaire net pris en compte à ce titre.

Ce congé supplémentaire de naissance s'applique aux parents d'enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026, ainsi qu'à ceux dont la naissance était initialement prévue à compter de cette date. À l'origine, la loi prévoyait une entrée en vigueur du dispositif dès le 1er janvier 2026.

Toutefois, en raison des développements internes nécessaires au calcul des indemnités et de la complexité administrative liée à sa mise en œuvre, l'accès effectif à ce congé est finalement reporté au 1er juillet 2026. 

Il est néanmoins important de noter que les parents d'enfants nés ou adoptés (ou censés naître) entre le 1er janvier 2026 et le 31 mai 2026 bénéficieront d'un délai spécifique pour prendre ce congé, lequel pourra être mobilisé jusqu'au 31 décembre 2026.

Rappelons que ce délai dérogatoire est plus long que le délai de droit commun applicable aux autres congés liés à la parentalité, généralement fixé à 9 mois après la naissance.

Ainsi, le report vise à permettre à l'administration de finaliser les ajustements nécessaires, alors même que les pouvoirs publics évoquent déjà des procédures lourdes et des délais d'indemnisation potentiellement allongés.

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09/01/2026

Œuvres audiovisuelles : des aides financières pour le 7e art

Certaines œuvres audiovisuelles peuvent, toutes conditions remplies, être soutenues financièrement par le Centre national du cinéma et de l'image animée. Les aides financières sont encadrées par un règlement qui a été récemment modifié.

Audiovisuel : des aides strictement encadrées

Pour rappel, le Centre national du cinéma et de l'image animée a différentes missions, notamment l'attribution d'aides financières pour soutenir le cinéma et les autres arts et industries de l'image animée.

Ces aides financières sont encadrées par un « règlement général » qui a été récemment modifié.

Concernant les établissements de spectacles cinématographiques

Tout d'abord, concernant les aides financières à l'exploitation cinématographique, certaines de ces aides sont spécifiquement réservées au financement de formations des personnels et bénévoles des établissements de spectacles cinématographiques.

Jusqu'alors, les formations éligibles devaient concerner :

  • l'utilisation, l'entretien et la maintenance des équipements de projection numérique ;
  • l'accueil des personnes handicapées ;
  • l'utilisation de nouveaux outils et méthodes liés à l'exploitation de données, à la communication électronique et au marketing numérique.

Cette liste a été supprimée, ce qui semble indiquer que d'autres formations pourront bénéficier d'un financement.

Concernant les séries de fiction

Dans certains cas, le calcul de l'aide financière est pondéré en fonction des œuvres.

Ainsi, une bonification de soutien est applicable aux séries de fiction dont le montant des dépenses horaires françaises est supérieur ou égal à 460 000 €. Cette bonification a été modifiée.

Un coefficient bonifié de 25 % est applicable sous conditions.

Au titre des 850 premières minutes produites, ce coefficient est applicable lorsque :

  • la durée de chaque épisode est comprise entre 36 et 60 minutes ;
  • les œuvres font l'objet d'un contrat de préachat ou de coproduction avec un éditeur de services de télévision ou un éditeur de services de médias audiovisuels à la demande portant sur la production d'au moins 6 épisodes et correspondant à une durée minimale de 240 minutes.

Au titre des 600 premières minutes produites, ce coefficient est applicable lorsque :

  • la durée de chaque épisode est comprise entre 20 et 35 minutes ;
  • les œuvres font l'objet d'un contrat de préachat ou de coproduction avec un éditeur de services de télévision ou un éditeur de services de médias audiovisuels à la demande portant sur la production d'un nombre d'épisodes compris entre 6 et 26 et correspondant à une durée minimale de 150 minutes.
Concernant l'élaboration et le développement de projets d'œuvres audiovisuelles

Pour certaines aides, des conditions d'expérience et de formation artistique doivent être respectées par les auteurs pour être éligibles.

Les expériences prises en compte ont été modifiées.

Par exemple, pour les demandes d'aides portant sur des projets d'œuvres de fiction ou d'animation, sont notamment retenues l'écriture ou la réalisation d'une œuvre cinématographique ou audiovisuelle de fiction, d'animation ou documentaire. Sont à présent explicitement exclues les œuvres dites de « courte » durée.

Ce durcissement sur le format des œuvres s'accompagne d'un assouplissement au niveau des délais de diffusion. En effet, le délai de sortie de l'œuvre est élargi puisque, jusqu'alors, ladite œuvre devait être sortie en salles de spectacles cinématographiques, diffusée sur un service de télévision ou mise à la disposition du public sur un service de médias audiovisuels à la demande au cours des 3 dernières années.

À présent, cette mise à disposition doit être effectuée pour la 1re fois au cours des 5 dernières années.

Une nouveauté est à signaler puisqu'est prise en compte dans l'expérience artistique la responsabilité éditoriale d'une chaîne numérique comptant au moins 25 000 abonnés sur une même plateforme sociale et dont le contenu est principalement composé d'œuvres de fiction ou d'animation à vocation patrimoniale appartenant au genre fiction ou au genre animation.

L'ensemble des formes d'expérience prises en compte mis à jour est disponible ici.

Notez que le versement des aides au développement de projets a été modifié. Jusqu'alors, l'aide était versée en 2 fois :

  • la 1re moitié de l'aide au moment de l'attribution ;
  • la 2de moitié après remise au Centre national du cinéma et de l'image animée de la version finalisée du projet et des justificatifs des dépenses effectuées.

À présent, l'aide est versée à hauteur de 75 % au moment de la décision d'attribution. Les 25 % restants sont versés après remise des documents justificatifs au Centre national du cinéma et de l'image animée.

Notez que le dossier devant être remis a été précisé puisqu'il devra contenir :

  • la version finalisée du projet ;
  • le plan de financement ;
  • un document comptable indiquant les coûts définitifs de développement ;
  • les justificatifs des dépenses effectuées ;
  • un bilan du travail effectué ;
  • le cas échéant, le contrat de production audiovisuelle.
Concernant les œuvres cinématographiques et audiovisuelles de courte durée

Quelques nouveautés sont également à signaler pour ces formats, notamment s'agissant des aides à la production avant la réalisation.

Il est ainsi précisé que l'aide est versée via un 1er versement, représentant au maximum 85 % de son montant, effectué au moment de la décision d'attribution ou de la signature de la convention conclue avec l'entreprise de production.

Le solde est ensuite versé sur présentation, au plus tard 24 mois après la décision d'attribution ou la signature de la convention, des documents justifiant de la production de l'œuvre et des dépenses effectuées.

Concernant les aides des cinémas du monde

Notez que les règles des aides aux cinémas du monde figurent désormais dans le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée, disponible ici.

Y sont abordées les conditions pour obtenir une aide financière, les modalités de versement, les conditions de réalisation et de production de l'œuvre, etc.

Sources :

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09/01/2026

Salarié adoptant : combien d'absences autorisées ?

C'est officiel : un salarié engagé dans une procédure d'adoption peut bénéficier de 5 absences autorisées pour se rendre aux entretiens d'agrément. Une clarification importante pour sécuriser le parcours d'adoption, sans perte de salaire, selon des modalités qui viennent d'être précisées…

Les droits du salarié adoptant sont précisés : 5 absences maximum, rémunération maintenue

Pour mémoire, et afin de tenir compte de toutes les pluralités familiales, la réglementation sociale prévoit différentes mesures visant à protéger contre toute forme de discrimination les salariés engagés :

  • dans un processus de procréation médicalement assistée (PMA) ;
  • dans un processus d'adoption.

Dans ce cadre, la loi avait notamment ouvert un droit d'absence autorisée pour les salariés engagés dans un processus d'adoption, pour les entretiens obligatoires en vue d'obtenir l'agrément nécessaire.

Jusqu'alors, nous ne connaissions pas le nombre maximal de ces autorisations d'absence qui restait à définir.

C'est désormais chose faite : le nombre maximal d'autorisations d'absence du salarié est fixé à 5, par procédure d'agrément.

Rappelons que ces autorisations d'absence sont assimilées à du temps de travail effectif pour la détermination du droit à congé du salarié notamment et ne peuvent donner lieu à aucune diminution de la rémunération.

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09/01/2026

Aide financière du salarié : quel montant maximum en 2026 ?

Les salariés peuvent bénéficier d'une aide financière versée par l'entreprise ou par le CSE, afin de faciliter leur accès à certaines activités limitativement énumérées par la loi. Dans ce cadre et comme chaque année, le montant de cet aide vient récemment d'être fixé. Quel est-il ?

Revalorisation du plafond de l'aide financière maximum !

Pour mémoire, le Code du travail prévoit la possibilité pour l'employeur ou le comité social et économique (CSE) de verser une aide financière aux salariés, qui permet de :

  • faciliter l'accès aux activités entrant dans le champ des services à la personne ;
  • financer des activités de services à la personne ou de garde d'enfant en dehors du domicile du salarié ;
  • financer des prestations directement liées à la gestion et au fonctionnement du chèque emploi-service (CESU). 

Cette aide peut se matérialiser par :

  • le versement direct d'une aide financière au salarié ;
  • ou sous la forme d'un CESU préfinancé.

À compter du 1er janvier 2026, le montant de cette aide financière est fixé à 2 591 € par année civile et par bénéficiaire.

Notez qu'au-delà de cette somme, l'aide financière ne pourra pas bénéficier des exonérations fiscale et sociale normalement applicables.

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09/01/2026

Importation de fruits et légumes : assurer la cohérence avec l'agriculture européenne

Les agriculteurs européens et français étant soumis à de nombreuses limitations et exigences, l'importation de produits extra-européens non soumis à ces mêmes exigences peut constituer un désavantage considéré comme injuste. Le Gouvernement prend des mesures pour rétablir l'équilibre…

Interdiction de certaines importations : rétablir l'équité pour les agriculteurs 

Que ce soit pour des raisons de préservation de l'environnement ou à des fins sanitaires, l'Union européenne encadre très fortement le secteur de l'agriculture et l'utilisation des différents produits qui peut en être faite dans le cadre de cultures. 

De ce fait, l'utilisation de nombreux produits est strictement interdite pour les professionnels du secteur installés sur le territoire de l'Union européenne.

Pour autant, des produits peuvent être importés venant de pays hors Union européenne pour lesquels ces interdictions n'existent pas. 

La commercialisation de ces produits, souvent à prix inférieur à ceux cultivés au sein de l'Union, constitue une inégalité importante pour les agriculteurs européens. 

Afin de rétablir un semblant d'équité, le Gouvernement français a décidé d'interdire l'importation, l'introduction et la mise sur le marché à titre onéreux ou gratuit de denrées alimentaires sur lesquelles peuvent être identifiés des résidus de substances considérées comme dangereuses. 

La liste des denrées concernées et celle des produits qui ne doivent pas y être associés peuvent être consultés ici.

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