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23/01/2026

Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle

Parallèlement à l'obligation imposée aux notaires d'assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l'objet d'aménagements récents…

Garantie collective des notaires : du nouveau

La garantie collective, qui vise à couvrir les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles de la profession notariale, s'organise autour :

  • de caisses régionales de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par les notaires dépendant de la région considérée ;
  • d'une caisse centrale de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par l'ensemble des notaires de France.

Ce décret vise à moderniser et clarifier les dispositions réglementaires applicables à la caisse centrale de garantie et aux caisses régionales de garantie des notaires viennent de faire l'objet de clarifications, notamment en :

  • redéfinissant et en élargissant les attributions de la caisse centrale de garantie des notaires ;
  • renforçant la mutualisation des fonds collectifs ;
  • centralisant la procédure de garantie en systématisant le recours à la caisse centrale pour les avances nécessaires aux obligations de garantie des caisses régionales ;
  • en attribuant à la caisse centrale la possibilité de souscrire une assurance pour le compte des caisses régionales et d'engager une action récursoire directement contre le notaire défaillant.

Au regard de ce dernier aménagement, il est notamment précisé que lorsqu'une inspection, des vérifications comptables, des mises en cause de responsabilité ou des réclamations révèlent de la part d'un notaire des irrégularités, des négligences, des imprudences ou un comportement de nature à créer un risque de mise en œuvre de la garantie collective, la caisse régionale peut désigner une personne chargée d'examiner les conditions d'exercice professionnel du titulaire de l'office avec pouvoir :

  • de lui donner tous avis, conseils, mises en garde ;
  • de procéder à tous contrôles ;
  • de demander que soient prises toutes mesures destinées à assurer la sécurité de la clientèle et des fonds.

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23/01/2026

Professionnels du droit : une liberté d'installation encadrée…

Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation peuvent s'installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l'objet d'un aménagement récent…

Révision des zones d'installation libre : tous les 5 ans ?

L'Autorité de la concurrence rend au ministre de la Justice, qui en est le garant, un avis sur la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice (anciennement huissiers de justice) et des avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation.

Il s'agit ici de faire des recommandations en vue d'améliorer l'accès aux offices publics ou ministériels dans la perspective de renforcer la cohésion territoriale des prestations et d'augmenter de façon progressive le nombre d'offices sur le territoire.

Dans ce cadre, l'Autorité de la concurrence propose des zones éligibles déterminées par une carte qui identifie les secteurs dans lesquels, pour renforcer la proximité ou l'offre de services, la création de nouveaux offices de notaire, de commissaire de justice, d'avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation apparaît utile.

Afin de garantir une augmentation progressive du nombre d'offices à créer, de manière à ne pas bouleverser les conditions d'activité des offices existants, cette carte est assortie de recommandations sur le rythme d'installation compatible avec une augmentation progressive du nombre de professionnels dans la zone concernée.

Alors que cette carte faisait l'objet d'une révision au moins tous les 2 ans, elle est désormais révisée au moins tous les 5 ans : les zones géographiques où l'installation est libre (pour les notaires et commissaires de justice) et où des offices peuvent être créés (pour les avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation) seront révisées selon une même périodicité de 5 ans.

Cette révision peut toutefois être anticipée en cas de besoin, grâce à la possibilité d'une auto-saisine de l'Autorité de la concurrence ou d'une saisine par le Gouvernement, en vue d'adapter rapidement l'offre aux évolutions du marché ou des besoins territoriaux.

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23/01/2026

Marchés publics : plus de souplesse pour plus d'efficacité ?

Répondant aux demandes des acheteurs publics et des opérateurs économiques, le Gouvernement a assoupli les règles applicables aux marchés publics. Que retenir de cette simplification ?

Marchés publics : plus de simplicité pour les candidats

Tout d'abord, le Gouvernement a simplifié l'accès des entreprises, appelées opérateurs économiques, à la commande publique.

Jusqu'alors, il pouvait être exigé d'une entreprise de justifier un chiffre d'affaires de 2 fois le montant estimé du marché ou du lot pour lequel elle candidatait.

Cette exigence a été revue à la baisse : le plafond du chiffre d'affaires minimal exigible des entreprises candidates est maintenant fixé à 1,5 fois le montant du marché, ce qui, très concrètement, élargit les candidatures recevables.

De même, lorsque l'entreprise initialement choisie pour le contrat ne peut finalement pas respecter ses engagements, à la suite d'un cas fortuit ou de force majeure, l'acheteur peut se tourner vers l'entreprise arrivée en 2de position et lui confier le contrat.

Il clarifie également le cas des remboursements d'avance en précisant que, pour les avances inférieures ou égales à 30 % du montant toutes taxes comprises (TTC) du marché, un remboursement peut avoir lieu quand le montant des prestations exécutées par l'entreprise atteint 65 % du montant TTC de sa part du marché.

Marchés publics : quels sont les nouveaux seuils ?

Le Gouvernement a augmenté les seuils de dispense de publicité et de mise en concurrence préalables de la manière suivante :

  • pour les marchés de fournitures ou de services, le seuil de 40 000 € hors taxes applicable actuellement passera à 60 000 € hors taxes à compter du 1er avril 2026 ;
  • pour les marchés de travaux, le seuil est passé, depuis le 1er janvier 2026, de 40 000 € à 100 000 €.

Notez que l'ensemble de ces ajustements s'appliquent aux marchés publics et aux contrats de concession pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 1er janvier 2026 ou, concernant le seuil des marchés de fournitures ou de services, à partir du 1er avril 2026.

Ils s'appliquent selon le même calendrier dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.

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23/01/2026

C'est l'histoire d'un employeur pour qui le temps de pause ne peut pas attendre…

S'estimant victime du non-respect, par son employeur, des durées minimales de repos quotidien et considérant que ce manquement a porté atteinte à sa santé, un salarié réclame la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur…

Le salarié rappelle que la réglementation impose de mettre en place une pause de 20 minutes minimum par tranche de travail de 6 heures et, selon lui, cette norme impérative s'impose à l'employeur de sorte que le non-respect de son temps de pause lui a nécessairement causé un préjudice… « Certes, mais lequel ? », s'interroge l'employeur qui sollicite une preuve du dommage dont s'estime victime le salarié : sans démonstration d'une atteinte concrète à sa santé, le salarié ne peut pas obtenir réparation…

« Si ! », tranche le juge : le seul constat du non-respect par l'employeur des temps de pause suffit à faire naître un préjudice indemnisable pour le salarié, sans que ce dernier ait à prouver l'existence d'un dommage en résultant.

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23/01/2026

Piscines collectives : évolution des mesures d'entretien des eaux

Les gestionnaires de piscines collectives, publics ou privés, sont soumis à des règles très précises au regard de l'entretien et de la qualité de l'eau de leurs bassins. Plusieurs modifications sont apportées sur ce thème…

Eaux de piscines : alimentation, vidange et entretien

Afin de garantir une meilleure sécurité sanitaire, les personnes exploitant des piscines collectives, qu'elles soient publiques ou privées, doivent observer un certain nombre de règles concernant l'entretien de leurs bassins et de leurs eaux, notamment au regard des produits utilisés. 

Les produits utilisés pour le traitement des eaux de piscine doivent être préalablement autorisés par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). 

Des précisions sont apportées concernant les produits non biocides. Il est indiqué que l'autorisation dont ils bénéficient ne peut être délivrée pour plus de 10 ans. Une fois autorisés, ils apparaissent sur une liste tenue par le ministère chargé de la santé en ce sens.

Il est donné pouvoir à l'Anses de suspendre ou retirer cette autorisation dès lors que serait constaté un non-respect des conditions ayant permis l'obtention de cette autorisation. 

Un certain nombre de produits se voient néanmoins exemptés de ces obligations d'autorisations.

Concernant l'alimentation en eau des bassins, il était d'ores et déjà prévu que ceux-ci puissent être alimentés à la fois par de l'eau neuve, mais également de l'eau recyclée. 

On entendait par eau recyclée une eau directement issue du bassin lui-même et ayant fait l'objet d'un traitement. 

Dorénavant, d'autres sources d'eaux recyclées pourront être autorisées par le ministre chargé de la santé. 

De nombreuses autres lignes directrices sont données concernant l'entretien des bassins et leur alimentation. 

Une des mesures phares qui peut être ici relevée concerne la fin de l'obligation de vidange annuelle des bassins. 

Cette obligation est remplacée par une vidange à effectuer lorsque la surveillance de la qualité de l'eau met en évidence une baisse de niveau en dessous de certains seuils.

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23/01/2026

Achat-revente d'électricité : précisions concernant l'autoliquidation de la TVA

Des précisions viennent d'être apportées concernant l'application du dispositif d'autoliquidation de la TVA dans le cadre d'achat suivi de la revente d'électricité au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques. On fait le point.

Autoliquidation de la TVA : le cas de l'achat-revente d'électricité 

Certaines entreprises établies en France achètent, auprès d'un fournisseur français, de l'électricité en vue de la revendre au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques.

Il peut arriver que ces entreprises utilisent une faible proportion de l'électricité achetée, non pas pour la revendre, mais pour la consommer afin d'assurer le fonctionnement des stations de recharge (conversion en courant continu de l'électricité destinée à la revente, par exemple). 

Cette situation a-t-elle une incidence sur l'application du mécanisme d'autoliquidation de la TVA ? 

Pour répondre à cette question, l'administration fiscale rappelle, tout d'abord, que les acquisitions préalables à la revente d'électricité effectuées par un assujetti établi en France sont imposables à la TVA en France. 

En outre, lorsque le fournisseur d'électricité est établi en France et que l'acquéreur y dispose d'un numéro d'identification à la TVA, la détermination du redevable dépend de l'utilisation de l'énergie livrée : 

  • lorsque l'électricité est fournie afin d'être utilisée comme source d'énergie, comme intrant ou comme moyen de production, le redevable de la TVA demeure le fournisseur, conformément aux règles de droit commun ;
  • en revanche, lorsque l'électricité est livrée dans la perspective d'une revente à un assujetti identifié à la TVA en France, le mécanisme de l'autoliquidation s'applique : la taxe est alors déclarée par l'acquéreur. 

Pour mémoire, le principe d'autoliquidation repose sur une inversion du redevable de la TVA : la taxe n'est pas collectée par le vendeur, mais il appartient au client de la reverser directement au Trésor Public. 

Par ailleurs, le redevable de la TVA est l'assujetti destinataire des livraisons lorsqu'il s'agit de livraisons de gaz et d'électricité effectuées à destination d'un assujetti-revendeur, c'est-à-dire un assujetti dont l'activité principale est l'achat-revente de gaz ou d'électricité et dont la propre consommation de ces produits est négligeable. 

Ainsi, lorsqu'une partie de l'électricité achetée n'est pas revendue, mais utilisée pour assurer le processus de conversion de l'électricité, pour couvrir les pertes électriques inhérentes au fonctionnement des stations de recharge et pour alimenter ces dernières, cette consommation, strictement cantonnée au fonctionnement technique des bornes qui permettent précisément l'activité d'achat-revente d'électricité, bénéficie du mécanisme d'autoliquidation.

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23/01/2026

Tarifs des greffiers des tribunaux de commerce – Procédures de liquidation hors sauvegarde et redressement judiciaires - 2025

Applicables du 1er mars 2024 au 28 février 2026

Notez que les anciens tarifs s'appliqueront pour :

  • les prestations effectuées avant le 1er mai 2024 ;
  • les prestations dont la réalisation a donné lieu, avant le 1er mars 2024, au versement par le client d'un acompte ou d'une provision ou à l'engagement par l'un des greffiers des tribunaux de commerce intervenant de frais ou débours ;
  • les prestations dont la réalisation a donné lieu, avant le 1ermars 2024, à l'engagement par l'un des greffiers des tribunaux de commerce intervenant de frais ou débours

1/ Procédures de liquidation hors sauvegarde et redressement judiciaires

L'ensemble des prestations réalisées par le greffier de tribunal de commerce dans le cadre d'une procédure de liquidation donne lieu à la perception d'un émolument principal, qui varie en fonction du nombre de salariés et du chiffre d'affaires de l'entreprise concernée déterminés, selon le barème suivant :

NOMBRE DE SALARIES

CHIFFRES D'AFFAIRES

ÉMOLUMENT

Aucun salarié

 

508,25 €

De 1 à 5 salariés

 

555,92 €

De 6 à 19 salariés

Inférieur à 750 000 €

1 164,76 €

Supérieur ou égal à 750 000 €

1 312,99 €

De 20 à 150 salariés

Inférieur à 3 000 000 €

2 213,02 €

Supérieur ou égal à 3 000 000 €

2 731,86 €

Plus de 150 salariés

Inférieur à 20 000 000 €

5 605,60 €

Supérieur ou égal à 20 000 000 € et inférieur à 50 000 000 €

7 907,56 €

Supérieur ou égal à 50 000 000 €

13 256,91 €

Les prestations mentionnées ci-dessus donnent également lieu à la perception de 2 émoluments accessoires :

  • d'un montant de 158,83 € par établissement secondaire, à charge pour le greffier de la procédure principale de reverser la moitié du droit au greffe de l'établissement secondaire ;
  • d'un montant de 10,59 € par créancier supplémentaire au-delà de 25 créanciers, dans la limite de 105,90 €.

2/ Transmission dans le cadre des procédures de liquidation hors sauvegarde et redressement judiciaires

Les transmissions donnent lieu à la perception des émoluments suivants :

  • s'agissant des diligences de chaque transmission d'acte, décision ou document, par remise en mains propres contre récépissé ou par voie électronique sécurisée : 1,60 € ;
  • s'agissant de la transmission d'extrait d'immatriculation du Registre du commerce, par voie électronique sécurisée : 0,54 €.

Les transmissions réalisées dans le cadre des procédures de liquidation hors sauvegarde ou redressement judiciaires varient en fonction du nombre de salariés et du chiffre d'affaires de l'entreprise concernée déterminés, selon le barème suivant :

NOMBRE DE SALARIES

CHIFFRES D'AFFAIRES

ÉMOLUMENT

Aucun salarié

 

63,54 €

De 1 à 5 salariés

 

68,84 €

De 6 à 19 salariés

Inférieur à 750 000 €

127,07 €

Supérieur ou égal à 750 000 €

243,55 €

De 20 à 150 salariés

Inférieur à 3 000 000 €

317,68 €

Supérieur ou égal à 3 000 000 €

402,38 €

Plus de 150 salariés

Inférieur à 20 000 000 €

631,09 €

Supérieur ou égal à 20 000 000 € et inférieur à 50 000 000 €

722,16 €

Supérieur ou égal à 50 000 000 €

804,74 €


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23/01/2026

Tarifs des Huissiers de justice – Suspension de poursuites et difficultés d'assignation - 2025

Du 1er mars 2024 au 28 février 2026

Les prestations mentionnées ci-dessous donnent lieu à la perception des émoluments suivants :

DÉSIGNATION DE LA PRESTATION

ÉMOLUMENT

Acte de tentative d'exécution, notamment en l'absence de l'occupant du local ou si ce dernier en refuse l'accès

20,43 €

Acte attestant la découverte de la nouvelle adresse du destinataire hors du ressort de compétence de l'huissier de justice

20,43 €

Acte constatant une difficulté d'exécution, notamment en cas d'appel interjeté par le débiteur

20,43 €

Acte constatant une suspension d'exécution ou une recherche infructueuse

15,04 €


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23/01/2026

Tarifs des commissaires de justice – Suspension de poursuites et difficultés d'assignation - 2026

Du 1er mars 2024 au 28 février 2026

Les prestations mentionnées ci-dessous donnent lieu à la perception des émoluments suivants :

DÉSIGNATION DE LA PRESTATION

ÉMOLUMENT

Acte de tentative d'exécution, notamment en l'absence de l'occupant du local ou si ce dernier en refuse l'accès

20,43 €

Acte attestant la découverte de la nouvelle adresse du destinataire hors du ressort de compétence de l'huissier de justice

20,43 €

Acte constatant une difficulté d'exécution, notamment en cas d'appel interjeté par le débiteur

20,43 €

Acte constatant une suspension d'exécution ou une recherche infructueuse

15,04 €


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22/01/2026

Indice de référence des loyers - Année 2025

Indice de référence des loyers (référence 100 au 4e trimestre 1998)

Période

Indice

Variation sur 1 an

1er trimestre 2025

145,47

+ 1,40 %

2e trimestre 2025

146,68

+ 1,04 %

3e trimestre 2025

145,77

+ 0,87 %

4e trimestre 2025

145,78

+ 0,79 %


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22/01/2026

Indice de référence des loyers – Outre-mer – Année 2025

Indice de référence des loyers (référence 100 au 4e trimestre 1998)

Période

Indice

Variation sur 1 an

1er trimestre 2025

142,67

+ 1,40 %

2e trimestre 2025

145,27

+ 1,04 %

3e trimestre 2025

142,97

+ 0,87 %

4e trimestre 2025

142,98

+ 0,79 %


Source : 

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22/01/2026

Tarifs des Notaires – Actes relatifs principalement aux baux et à la gestion des biens immobiliers et fonciers - 2025

Les baux de gré à gré et les sous-baux donnent lieu, à la perception : 

  • s'il s'agit d'un bail d'habitation ou professionnel et d'habitation, sans préjudice des honoraires éventuellement perçus, d'un émolument égal à un demi-mois de loyer ;
  • s'il s'agit d'un bail à ferme, à nourriture, à métayage :
    • pour le 1er bail, d'un émolument proportionnel au montant cumulé des loyers des 3 premières années augmentés des charges, et de la moitié des loyers des années suivantes augmentés des charges, selon le barème :

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

1,645 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

0,905 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

0,617 % 

Plus de 30 000 € 

0,452 % 

  •  
    • pour le renouvellement ou la prorogation du bail mentionné ci-dessus, d'un émolument fixe de 56,60 € ;
    • pour le bail à long terme, d'un émolument proportionnel au montant total des loyers dus pour la durée du bail augmentés des charges, selon le barème prévu au ci-dessus ;
    • pour l'établissement du bail cessible en dehors du cadre familial, d'un émolument proportionnel au montant total des loyers dus pour la durée du bail augmentés des charges, selon le barème prévu ci-dessus ;
    • pour la cession du bail mentionné ci-dessus, d'un émolument proportionnel au prix de cession, selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

3,870 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,596 % 

De 17 000 € à 60 000 € 

1,064 % 

Plus de 60 000 € 

0,799 % 

Pour le bail à cheptel, d'un émolument proportionnel à la somme servant de base à la perception des droits d'enregistrement ou, à défaut, à l'évaluation des parties, selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

3,289 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,809 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

1,234 % 

Plus de 30 000 € 

0,905 % 

Pour le bail à vie, à durée illimitée ou emphytéotique, d'un émolument proportionnel à la somme retenue pour les besoins de la publicité foncière, selon le barème suivant :  

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

3,289 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,809 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

1,234 % 

Plus de 30 000 € 

0,905 % 

Les baux à construction ou à réhabilitation donnent lieu à la perception d'un émolument composé : 

  • d'une composante proportionnelle aux versements effectués à quelque titre que ce soit pendant les 5 premières années du bail (à l'exclusion des charges d'entretien et de réparations), augmentés de la valeur des constructions et droits sociaux remis pendant la même période, selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

3,289 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,809 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

1,234 % 

Plus de 30 000 € 

0,905 % 

  • d'une composante proportionnelle aux éléments définis ci-dessus respectivement retenus :
    • pour la totalité de leur valeur, lorsqu'ils sont afférents à la période courue entre la 6e année du bail et la 20e année incluse ;
    • pour la moitié de cette valeur, s'ils se rapportent à la période comprise entre la 21e année du bail et la 60e année incluse ;
    • pour le quart de cette valeur, pour la période comprise entre la 61e et l'expiration du bail ; 

Selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

1,258 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

0,692 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

0,472 % 

Plus de 30 000 € 

0,346 % 

  • d'une composante proportionnelle à la valeur résiduelle des constructions ou droits sociaux à remettre en fin de bail estimée dans l'acte par les parties, selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

2,322 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,277 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

0,871 % 

Plus de 30 000 € 

0,639 % 

Le bail par adjudication, y compris le cahier des charges donne lieu, à la perception d'un émolument proportionnel selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

3,281 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,805 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

1,231 % 

Plus de 30 000 € 

0,902 % 

Les cessions de bail donnent lieu à la perception : 

  • s'il s'agit d'une cession de bail à construction, d'un émolument composé :
    • d'une composante égale à l'émolument prévu en matière de bail à construction, calculé sur les versements restant à effectuer et les valeurs des constructions et droits sociaux restant à remettre au bailleur, les périodes définies commençant à courir du jour de la cession ;
    • d'une composante égale à l'émolument proportionnel au prix prévu en matière de vente d'immeubles, en tenant compte, le cas échéant, des règles applicables aux ventes de locaux d'habitation neufs ;
  • s'il s'agit d'une cession de bail autre qu'à construction ou d'une cession de concession immobilière :
    • pure et simple, d'un émolument proportionnel au loyer des années restant à courir, selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

1,645 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

0,905 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

0,617 % 

Plus de 30 000 € 

0,452 % 

  •  
    • avec stipulation de prix, d'un émolument proportionnel au prix de cession payé au cédant seulement dans le cas où cet émolument serait supérieur à celui prévu ci-dessus, selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

3,870 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,596 % 

De 17 000 € à 60 000 € 

1,064 % 

Plus de 60 000 € 

0,798 % 

La concession immobilière donne lieu à la perception d'un émolument proportionnel au montant total des loyers dus pour la durée du bail augmentés des charges, selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

1,645 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

0,905 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

0,617 % 

Plus de 30 000 € 

0,452 % 

Le bail, la cession, l'exploitation ou la vente de mines et carrières donnent lieu à la perception d'un émolument proportionnel au prix stipulé ou, à défaut, à l'évaluation donnée à l'acte des matières qui seront extraites ou des superficies qui seront exploitées, lorsque la redevance est fixée par volume ou poids d'extraction ou encore par superficie exploitée, selon le barème suivant : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

3,870 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,596 % 

De 17 000 € à 60 000 € 

1,064 % 

Plus de 60 000 € 

0,799 % 

Les résiliations ou résolutions de bail donnent lieu à la perception : 

  • d'un émolument proportionnel au loyer des années restant à courir, selon le barème suivant, s'agissant de la résiliation ou résolution pure et simple : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

0,822 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

0,452 % 

De 17 000 € à 30 000 € 

0,308 % 

Plus de 30 000 € 

0,226 % 

  • d'un émolument proportionnel, selon le barème suivant, s'agissant de la résiliation ou résolution avec stipulation de prix : 

TRANCHES D'ASSIETTE 

TAUX APPLICABLE 

De 0 à 6 500 € 

3,87 % 

De 6 500 € à 17 000 € 

1,60 % 

De 17 000 € à 60 000 € 

1,064 % 

Plus de 60 000 € 

0,799 % 


Source : 

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