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23/03/2026

Carte de libre circulation : un avantage en nature ?

Lorsqu'un avantage accordé aux salariés peut être utilisé à titre personnel, l'employeur doit être en mesure de prouver, de façon précise et objective, qu'il relève exclusivement de l'activité professionnelle pour éviter qu'il soit qualifié d'avantage en nature. À défaut, cet avantage sera soumis aux cotisations sociales. Illustration à partir d'une affaire récente…

Avantage en nature : une preuve concrète de l'utilisation professionnelle est exigée…

Rappelons qu'un avantage en nature désigne un bien ou un service fourni par l'employeur au salarié gratuitement, ou moyennant une participation inférieure à sa valeur réelle, permettant ainsi au salarié de réaliser une économie personnelle.

À ce titre, il peut être soumis à cotisations sociales : on dit alors qu'il est réintégré dans l'assiette des cotisations sociales.

Dans une récente affaire, un exploitant de réseau de transport met à la disposition de ses salariés une carte de libre circulation, qui leur permet de circuler gratuitement sur le réseau de bus et de tramway exploité par l'entreprise, aussi bien pour les besoins de leur activité professionnelle que pour leurs déplacements personnels.

C'est précisément sur ce point que l'Urssaf intervient : considérant que cette carte procure aux salariés un avantage pouvant être utilisé à titre privé, elle décide de la réintégrer dans l'assiette des cotisations sociales, obligeant ainsi l'employeur à verser des cotisations à ce titre.

Ce que l'employeur conteste : selon lui, cette carte est d'abord un outil professionnel, indispensable à l'exercice des fonctions des salariés sur le réseau.

Selon lui, seule la part correspondant à un éventuel usage personnel pourrait, le cas échéant, être soumise à cotisations sociales.

Ce qui ne convainc pas le juge, qui, saisit sur ce point, tranche en faveur de l'Urssaf : l'employeur n'apporte pas d'éléments suffisamment précis, objectifs et étayés pour démontrer que la carte était utilisée exclusivement, ou même majoritairement, dans un cadre professionnel.

Ainsi, en l'absence de justification probante permettant de distinguer clairement l'usage professionnel de l'usage personnel, la carte de libre circulation est donc regardée comme un avantage en nature pouvant être réintégré dans l'assiette des cotisations sociales.

Cette décision du juge est l'occasion de rappeler que, dès lors qu'un avantage accordé au salarié peut aussi être utilisé à titre personnel, l'employeur doit être capable d'en démontrer concrètement l'usage exclusivement professionnel ou d'en chiffrer précisément la part privée.

À défaut, l'avantage pourrait être réintégré dans l'assiette des cotisations sociales…

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23/03/2026

Indice du climat des affaires dans les activités immobilières - Année 2025

Indice du climat des affaires dans les activités immobilières 

Période

Indice

Janvier 2025

104

Février 2025

101

Mars 2025

100

Avril 2025

103

Mai 2025

104

Juin 2025

101

Juillet 2025

99

Août 2025

96

Septembre 2025

94

Octobre 2025

97

Novembre 2025

94

Décembre 2025

96


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23/03/2026

Tarifs des greffiers des tribunaux de commerce – Publicités 2026

Tarifs applicables au 1er mars 2026


Sous-catégorie


Désignation de la prestation


Émolument


Publicité de crédit-bail en matière mobilière


Inscription principale, y compris la radiation


14,09 €


Modification de l'inscription


7,05 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


1,03 €


Publicité de contrat de location


Inscription principale, y compris la radiation


14,09 €


Modification de l'inscription


7,05 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


1,03 €


Inscription sur le registre spécial des prêts et délais


Inscription principale, y compris la radiation


6,05 €


Modification de l'inscription


3,04 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


1,03 €


Publicité de clause de réserve de propriété


Inscription principale, y compris la radiation


6,05 €


Modification de l'inscription


3,04 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


1,03 €


Publicité de clause d'inaliénabilité


Inscription principale, y compris la radiation


15,10 €


Modification de l'inscription


8,07 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


2,03 €


Publicité des protêts et des certificats de non-paiement des chèques postaux


Inscription d'un protêt, y compris la radiation :


a) Montant des sommes privilégiées inférieur à 20 800,00 €


7,05 €


b) Montant des sommes privilégiées supérieur ou égal à 20 800,00 €


31,20 €


Délivrance d'un extrait de registre des protêts positif ou négatif


2,03 €


Immatriculation des bateaux de rivière


Inscription et la radiation d'un acte ou jugement translatif, constitutif ou déclaratif de propriété ou de droit réel :


a) Montant des sommes privilégiées inférieur à 20 800,00 €


7,05 €


b) Montant des sommes privilégiées supérieur ou égal à 20 800,00 €


31,20 €


Mention de radiation totale ou partielle d'une inscription hypothécaire :


a) Montant de la somme inscrite dans l'acte inférieur à 20 800,00 €


7,05 €


b) Montant de la somme inscrite dans l'acte supérieur ou égal à 20 800,00 €


31,20 €


Mention d'antériorité ou de subrogation, et le renouvellement d'inscription (sur la valeur de la plus faible inscription faisant l'objet de la subrogation ou du renouvellement) :


a) Montant de la somme inscrite dans l'acte inférieur à 20 800,00 €


5,04 €


b) Montant de la somme inscrite dans l'acte supérieur ou égal à 20 800,00 €


16,11 €


Déclarations prévues au troisième alinéa de l'art. R. 4124-6 du code des transports, la mention des changements de domicile élu


1,02 €


Acte de déclaration de propriété faite sous serment devant le tribunal de commerce prévu à l'art. 101 du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure


4,03 €


Dépôt de procès-verbal de saisie


1,02 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif 


2,03 €


Délivrance de tout certificat


1,02 €


Délivrance des copies de tous actes déposés au greffe en application du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure


2,03 €


Formalités consécutives au transfert d'immatriculation au greffier du lieu de l'inscription et au greffier de la nouvelle immatriculation


1,02 €

 


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23/03/2026

Tarifs des greffiers des tribunaux de commerce – Publicités - 2024 - 2026

Tarifs applicables du 28 février 2024 au 1er mars 2026


Sous-catégorie


Désignation de la prestation


Émolument


Publicité de crédit-bail en matière mobilière


Inscription principale, y compris la radiation


14,83 €


Modification de l'inscription


7,42 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


1,08 €


Publicité de contrat de location


Inscription principale, y compris la radiation


14,83 €


Modification de l'inscription


7,42 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


1,08 €


Inscription sur le registre spécial des prêts et délais


Inscription principale, y compris la radiation


6,36 €


Modification de l'inscription


3,19 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


1,08 €


Publicité de clause de réserve de propriété


Inscription principale, y compris la radiation


6,36 €


Modification de l'inscription


3,19 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


1,08 €


Publicité de clause d'inaliénabilité


Inscription principale, y compris la radiation


15,89 €


Modification de l'inscription


8,49 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


2,13 €


Publicité des protêts et des certificats de non-paiement des chèques postaux


Inscription d'un protêt, y compris la radiation :


a) Montant des sommes privilégiées inférieur à 20 800,00 €


7,42 €


b) Montant des sommes privilégiées supérieur ou égal à 20 800,00 €


32,84 €


Délivrance d'un extrait de registre des protêts positif ou négatif


2,13 €


Immatriculation des bateaux de rivière


Inscription et la radiation d'un acte ou jugement translatif, constitutif ou déclaratif de propriété ou de droit réel :


a) Montant des sommes privilégiées inférieur à 20 800,00 €


7,42 €


b) Montant des sommes privilégiées supérieur ou égal à 20 800,00 €


32,84 €


Mention de radiation totale ou partielle d'une inscription hypothécaire :


a) Montant de la somme inscrite dans l'acte inférieur à 20 800,00 €


7,42 €


b) Montant de la somme inscrite dans l'acte supérieur ou égal à 20 800,00 €


32,84 €


Mention d'antériorité ou de subrogation, et le renouvellement d'inscription (sur la valeur de la plus faible inscription faisant l'objet de la subrogation ou du renouvellement) :


a) Montant de la somme inscrite dans l'acte inférieur à 20 800,00 €


5,30 €


b) Montant de la somme inscrite dans l'acte supérieur ou égal à 20 800,00 €


16,95 €


Déclarations prévues au troisième alinéa de l'art. R. 4124-6 du code des transports, la mention des changements de domicile élu


1,07 €


Acte de déclaration de propriété faite sous serment devant le tribunal de commerce prévu à l'art. 101 du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure


4,24 €


Dépôt de procès-verbal de saisie


1,07 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif 


2,13 €


Délivrance de tout certificat


1,07 €


Délivrance des copies de tous actes déposés au greffe en application du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure


2,13 €


Formalités consécutives au transfert d'immatriculation au greffier du lieu de l'inscription et au greffier de la nouvelle immatriculation


1,07 €

 


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23/03/2026

Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes

Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.

Création du fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF)

À compter du 6 mai 2026, les prestataires de services de paiement devront renseigner, dans le fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF), les informations permettant d'identifier les comptes de paiement et les comptes de dépôt susceptibles d'être frauduleux.

Concrètement, le FNC-RF, géré par la Banque de France, participera à la lutte contre la fraude aux virements, aux prélèvements et à la sécurisation des paiements SEPA.

Ce fichier permettra donc de partager ces informations et de recenser les coordonnées bancaires des comptes identifiés comme suspects. Ainsi, les opérations vers ces coordonnées pourront être bloquées. Attention, ces informations ne pourront pas être divulguées.

Leur fourniture relèvera de la responsabilité des prestataires de services de paiement. Les banques devront ainsi indiquer les éléments caractérisant la fraude, ou la suspicion de fraude, les informations obtenues grâce, notamment, à leurs analyses et les dispositifs de surveillance internes.

Il leur reviendra également de corriger ces données en cas de disparition des éléments permettant de soupçonner une fraude.

Notez que l'inscription des informations relatives à un compte dans le fichier n'emportera pas d'interdiction de réaliser des opérations de paiement avec ledit compte. De même, cela ne justifiera pas la résiliation du contrat entre la banque et le client concerné suspecté.

Le coût de la mise en place et du fonctionnement de ce dispositif sera mis à la charge des prestataires de services de paiement. Concrètement, les tarifs seront fixés par les pouvoirs publics. Et les frais générés par ces déclarations ne pourront pas être facturés directement ou indirectement au client concerné.
 

Renforcement du fichier national des chèques irréguliers (FNCI)

Pour rappel, le fichier national des chèques irréguliers (FNCI), géré par la Banque de France, est, comme son nom l'indique, un fichier destiné à lutter contre la fraude au chèque. Concrètement, il permet de détecter l'utilisation de chèques irréguliers en centralisant les coordonnées bancaires :

  • de tous les comptes ouverts par des interdits d'émettre des chèques ;
  • des comptes clos ;
  • des oppositions pour perte ou vol de chèque ;
  • des faux chèques.

Ce fichier va évoluer dans les mois à venir afin de renforcer son efficacité en ajoutant des cas de signalisation par la banque émettrice d'un chèque.

Actuellement, la banque doit effectuer un signalement à la Banque de France en cas de refus de sa part du paiement d'un chèque pour :

  • défaut de provision suffisante ;
  • clôture du compte sur lequel des chèques ont été délivrés ;
  • enregistrement d'une opposition pour perte ou vol de chèques ou de chéquier.

À compter du 21 septembre 2026, les banques devront également signaler :

  • les rejets de chèques pour falsification ou contrefaçon ;
  • la simple connaissance de falsification ou de contrefaçon.

Pour finir, notez que l'accès aux données du FNCI est ouvert aux banques dans le cadre de la présentation d'un chèque de manière à vérifier sa régularité.

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23/03/2026

Régimes d'imposition des entreprises agricoles à l'impôt sur le revenu (bénéfices agricoles) – année 2026

Régime d'imposition à l'impôt sur le revenu :

  • le régime micro-BA ne s'applique qu'aux exploitants dont la moyenne des recettes est inférieure à 120 000 € hors taxes sur 3 années consécutives ;
  • le régime réel simplifié d'imposition s'applique aux exploitants dont la moyenne des recettes, mesurée sur 3 années consécutives, est comprise entre 120 000 et 391 000 €, hors taxes ;
  • le régime réel normal s'applique aux exploitants dont la moyenne des recettes, mesurée sur 3 années consécutives, est supérieure à 391 000 € hors taxes.


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20/03/2026

Indice de la fréquentation touristique des campings - Année 2025

Indice de la fréquentation touristique des campings 

Période

Nuitées du trimestre (en millions)

Variation annuelle par rapport à 2024

1er trimestre 2025

///

///

2e trimestre 2025

///

///

3e trimestre 2025

107,0

+ 2,2 %

4e trimestre 2025

///

///


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20/03/2026

Indicateurs du climat des affaires et du climat de l'emploi - 2026

Période

Indice

Janvier 2026

93

Février 2026

93

Mars 2026

 

Avril 2026

 

Mai 2026

 

Juin 2026

 

Juillet 2026

 

Août 2026

 

Septembre 2026

 

Octobre 2026

 

Novembre 2026

 

Décembre 2026

 


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20/03/2026

Indice du climat des affaires dans les activités immobilières - 2026

Indice du climat des affaires dans les activités immobilières 

Période

Indice

Janvier 2026

99

Février 2026

95

Mars 2026

 

Avril 2026

 

Mai 2026

 

Juin 2026

 

Juillet 2026

 

Août 2026

 

Septembre 2026

 

Octobre 2026

 

Novembre 2026

 

Décembre 2026

 


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20/03/2026

Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes

La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l'objet de nombreux textes depuis l'été 2025. C'est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d'agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…

Suspension et retrait d'agrément : qui s'en charge ?

Depuis l'été 2025 et la suspension temporaire du dispositif MaPrimeRénov', le Gouvernement a pris de nombreuses mesures pour lutter contre les tentatives de fraudes aux aides publiques qui touchent durement le secteur de la rénovation énergétique.

Il était ainsi prévu que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l'Agence nationale de l'habitat (Anah) étaient compétentes pour suspendre à titre conservatoire les labels, les signes de qualité ou les agréments accordés à des entreprises leur permettant d'intervenir auprès des ménages cherchant à obtenir des aides pour leurs travaux de rénovation énergétique.

Cela vise notamment les entreprises labellisées « reconnu garant de l'environnement » (RGE) et les accompagnateurs Rénov' intervenant dans les projets de rénovations d'ampleur du dispositif MaPrimeRénov'.

Des précisions sont apportées quant aux personnes qui seront amenées à intervenir.

Pour la DGCCRF, ce pouvoir sera exercé par :

  • le chef du service national des enquêtes de la DGCCRF ;
  • les directeurs régionaux de l'économie, de l'emploi du travail et des solidarités ;
  • les directeurs des directions départementales chargées de la protection des populations.

Ils pourront déléguer ce pouvoir à des fonctionnaires de catégorie A placés sous leur autorité.

Pour l'Anah, c'est le directeur de l'Agence qui est désigné comme l'interlocuteur compétent. Lui aussi peut déléguer ce pouvoir à des agents de l'agence, sous réserve de le faire apparaitre sur le site internet de l'Agence.

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20/03/2026

CVAE dans les zones en difficulté : nouveau plafond pour 2025

Pour le calcul de leur cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), certaines entreprises implantées dans une zone urbaine en difficulté peuvent bénéficier d'une exonération ou d'un abattement plafonné. Des plafonds qui viennent d'être actualisés au titre de 2025…

CVAE : plafond 2025 des exonérations ou abattements en QPV et ZFU-TE

Pour rappel, la base de calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), due par les entreprises soumises à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et réalisant au moins 500 000 € de chiffre d'affaires, correspond à la valeur ajoutée produite par l'entreprise au cours de l'exercice.

Pour la détermination de la CVAE, la valeur ajoutée des établissements bénéficiant d'une exonération ou d'un abattement au titre de la CFE en raison de leur implantation dans une zone urbaine en difficulté fait l'objet, sur demande de l'entreprise, d'une exonération ou d'un abattement de même taux, dans la limite de plafonds actualisés chaque année en fonction de la variation de l'indice des prix à la consommation, hors tabac, de l'ensemble des ménages.

En 2025, la variation de cet indice est de 0,7 % par rapport à 2024.En conséquence, pour la CVAE due au titre de 2025 :

  • le plafond d'exonération ou d'abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans un quartier prioritaire de la ville (QPV) s'élève à 163 362 € par établissement ;
  • le plafond d'exonération ou d'abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans une zone franche urbaine – territoire entrepreneur (ZFU-TE) s'élève à 443 957 € par établissement ;
  • le plafond d'exonération ou d'abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans un QPV et exploités par une entreprise exerçant une activité commerciale s'élève à 443 957 € par établissement.

Initialement prévue pour 2027, il faut noter que la suppression définitive de la CVAE a été reportée à 2030 par la loi de finances pour 2025, sans que la loi de finances pour 2026 ne modifie cette trajectoire.

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20/03/2026

Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour

Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l'État pour permettre à des ménages d'accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d'application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…

PSLA : quelle mise à jour pour 2026 ?

Afin de permettre à des ménages de devenir propriétaires, l'État a mis en place dès 1984 le mécanisme de la location-accession. Comme son nom l'indique, ce dispositif permet à un particulier d'acheter un bien après l'avoir loué pendant une période donnée.

Concrètement, le contrat de location-accession signé entre l'occupant et le propriétaire (qui peut être, notamment, un organisme d'habitations à loyer modéré) prévoit 2 phases.

La 1re phase correspond à la période de jouissance pendant laquelle l'occupant, appelé l'accédant, paie tous les mois une « redevance » au propriétaire qui comprend 2 éléments :

  • une partie de cette redevance est versée définitivement au propriétaire en échange de la jouissance du logement (c'est la fraction locative) ;
  • une autre partie, appelée fraction acquisitive, sera :
    • soit déduite du prix d'acquisition du logement si l'accédant décide d'acheter le bien ;
    • soit restituée, déduction faite d'une indemnité destinée au propriétaire, à l'accédant si ce dernier ne souhaite pas acheter le bien.

La 2de phase correspond à l'option offerte à l'accédant d'acheter ou non son logement.

Le contrat de location-accession peut également prendre la forme d'un prêt social location-accession (PSLA). Ce dispositif, créé en 2004, cible particulièrement les ménages modestes et a pour objet uniquement l'achat d'une habitation neuve constituant la résidence principale.

Il s'agit d'un prêt conventionné à destination des opérateurs (organismes HLM, sociétés d'économie mixte, promoteurs privés, etc.) permettant de financer la construction ou l'acquisition de logements neufs qui feront l'objet d'un contrat de location-accession.

Même s'il se déroule de la même manière qu'un contrat location-accession « classique », le contrat combiné au PSLA comporte des règles supplémentaires.

Concrètement, les redevances et les prix de vente du bien sont plafonnés par le Gouvernement en fonction de la situation géographique du bien. De même, seuls les ménages respectant des conditions de ressources peuvent bénéficier de ce dispositif.

Ces éléments ont ainsi été revalorisés :

  • ici pour les redevances par situation géographique ;
  • ici pour les prix de vente fixes ;
  • et ici pour les revenus plafonds des ménages éligibles.

Pour connaître à quelle zone appartient un territoire, rendez-vous ici.

Notez que ces valeurs sont applicables jusqu'au 31 décembre 2026.

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