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04/12/2025

Sécurité incendie des bâtiments professionnels : du nouveau

La sécurité incendie est un critère fondamental dans le secteur immobilier et celui du BTP. À ce titre, les bâtiments doivent respecter un certain nombre de normes et, pour les établissements recevant du public, obtenir des autorisations d'ouverture, en vue de les rendre conformes. Des conditions qui viennent de faire l'objet de quelques aménagements…

Établissements recevant du public : un assouplissement pour certaines catégories

Pour ouvrir un établissement recevant du public (ERP), une autorisation délivrée par les pouvoirs publics est nécessaire dans l'objectif de s'assurer que l'établissement est conforme aux normes de sécurité applicables.

Une évolution est à noter à ce sujet, spécialement en ce qui concerne les normes applicables au titre de la lutte contre les incendies.

Ainsi, pour les établissements classés en 5e catégorie et qui ne comportent pas de locaux d'hébergement pour le public, la demande d'autorisation d'ouverture au titre de l'incendie ne sera plus exigée.

Il en va de même pour les autorisations de travaux au titre de la sécurité incendie pour un ERP classé en 5e catégorie et sans locaux d'hébergement pour le public. Seule une description succincte des travaux envisagés devra être communiquée pour informer les autorités compétentes.

Sécurité incendie pour les bâtiments : des exigences précisées

En matière de sécurité et de lutte contre les incendies, les bâtiments doivent, à toutes les étapes de leur « vie », respecter des normes précises.

Ainsi, tous les bâtiments doivent être implantés, conçus, construits, exploités et entretenus dans l'objectif d'assurer la sécurité des personnes en contribuant à éviter les incendies. Ils doivent également intégrer des dispositifs permettant, en cas d'incendie, de limiter son développement, sa propagation, ses effets sur les personnes et de faciliter l'intervention des secours.

Des règles particulières s'appliquent alors en fonction des bâtiments (habitations, locaux professionnels ou établissements recevant du public).

Les exigences fonctionnelles à respecter pour assurer la sécurité des personnes sont précisées, de même que les modalités à respecter en cas de recours à « une solution d'effet équivalent ».

Ce type de solution permet au maître d'ouvrage de s'écarter d'une règle, dès lors qu'il démontre que la solution proposée assure un niveau de sécurité au moins équivalent, via des méthodes appropriées.

Ainsi, à partir du 1er juillet 2026, le maître d'ouvrage devra, pour recourir à une solution d'effet équivalent, procéder à une ou plusieurs études d'ingénierie de sécurité incendie.

Les exigences fonctionnelles, à respecter peu importe la solution adoptée, sont les suivantes :

  • les solutions techniques doivent contribuer à éviter l'éclosion d'un incendie ;
  • les produits, éléments de construction et matériaux d'aménagement doivent permettre de limiter le développement de l'incendie ;
  • les solutions techniques doivent limiter la propagation de l'incendie, y compris vers ou depuis un autre bâtiment ;
  • le bâtiment doit protéger les personnes :
    • en étant stable à un incendie et adapté au plan d'évacuation ;
    • en leur permettant de rejoindre rapidement et en sécurité l'extérieur ou de se réfugier dans un endroit les protégeant de l'incendie en attendant les secours ;
    • en limitant leur exposition aux fumées et au gaz de combustion ;
  • les solutions techniques doivent permettre l'intervention rapide, efficace et en sécurité des secours ;
  • des équipements de sécurité sont présents, principalement un système de coupure de l'alimentation principale.

Notez que, parmi les informations devant être retranscrites dans le registre de sécurité incendie, doivent être précisées les études relatives aux solutions d'effet équivalent.

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04/12/2025

Réforme de la facturation électronique : même pour les associations ?

Afin de simplifier la vie des entreprises et d'accélérer leur transition numérique, une réforme d'ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les associations sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…

Associations et réforme de la facturation électronique : brefs rappels

Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :

  • obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;
  • obligation d'émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :
    • 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;
    • 1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.

Pour les associations, l'application de cette réforme est liée à leur assujettissement ou non à la TVA.

Pour rappel, il existe fiscalement 3 types d'association :

  • les associations à but non lucratif non assujetties à la TVA ;
  • les associations à but non lucratif exerçant des activités lucratives accessoires ;
  • les associations à but non lucratif et assujetties à la TVA ou à but lucratif et assujetties à la TVA.
 Associations à but non lucratif non assujetties à la TVA

Les associations à but non lucratif qui ne réalisent aucune activité commerciale ne sont pas assujetties à la TVA. Par voie de conséquence, elles ne sont pas concernées par la réforme de la facturation électronique.

Associations à but non lucratif exerçant des activités lucratives accessoires

Les associations à but non lucratif qui réalisent une activité commerciale ne sont pas assujetties à la TVA, dès lors qu'elles remplissent les conditions suivantes :

  • leur gestion est désintéressée ;
  • leurs activités commerciales ne concurrencent pas le secteur privé ;
  • les activités lucratives représentent une part minime du budget de l'association et sont d'un montant inférieur à 80 011 € (pour l'année 2025).

Si elles remplissent ces conditions, les associations visées ne sont pas concernées par la réforme de la TVA.

Associations assujetties à la TVA

Les associations à but non lucratif qui réalisent des activités lucratives qui représentent la principale partie de leurs ressources ou dès lors que leurs recettes lucratives sont supérieures à 80 011 € (pour l'année 2025) sont assujetties à la TVA.

Dans ce cadre, elles sont concernées par la réforme de la facturation électronique et, par conséquent, elles seront tenues :

  • de recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 et de choisir une plateforme agréée pour les réceptionner ;
  • d'émettre des factures électroniques et/ou transmettre des données de transaction et de paiement (e-reporting) :
    • à compter du 1er septembre 2026 si elles sont considérées comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;
    • à compter du 1erseptembre 2027 au plus tard si elles sont considérées comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.

Les opérations réalisées par ces associations seront soumises à la réforme de la facturation électronique selon les modalités suivantes :

  • Si elles facturent une entreprise assujettie à la TVA : la facturation électronique sera obligatoire selon son calendrier d'émission ;
  • si elles facturent un non-assujetti ou un assujetti à l'international : l'opération fera l'objet d'une transmission des données de transaction (e-reporting de transaction) ;
  • si elles réalisent des prestations de services : l'opération fera également l'objet d'une transmission des données de paiement (e-reporting de paiement), une fois la prestation payée.
Sources :

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04/12/2025

Aides à l'embauche d'apprenti : une suspension de l'aide à prévoir !

Le versement des aides accordées aux employeurs lors de l'embauche d'un apprenti est désormais proratisé, dans certains cas. Voilà qui impose à l'administration d'ajuster ses contrôles d'éligibilité, avec à la clé une possible suspension temporaire des paiements. Quels sont les contrats concernés ?

Aides à l'embauche d'apprentis proratisées : un ajustement de calendrier dans les versements !

Pour mémoire, rappelons que, depuis le 1er novembre 2025, le montant de l'aide accordée aux employeurs pour le recrutement d'un apprenti peut être proratisé.

Ainsi, lorsque le contrat d'apprentissage a une durée inférieure à un an, quelle qu'en soit la raison, le montant de l'aide est proratisé en fonction du nombre de jours réellement effectués par l'apprenti.

À la suite de cette évolution, l'administration vient d'actualiser sa fiche explicative dédiée à ces aides.

On y apprend notamment que le calendrier de versement a été ajusté afin de laisser à l'administration le temps de vérifier l'éligibilité de chaque contrat d'apprentissage au versement de l'aide, proratisée dans certains cas.

L'étude de l'éligibilité débutera à la mi-février 2026, sur la base des textes en vigueur au moment de la signature du contrat, et la proratisation s'appliquera dès lors que le premier ou le dernier mois du contrat ne sont pas complets.

Par conséquent, les contrats conclus à partir du 1er novembre 2025 feront l'objet d'une mise en attente des versements des aides à l'apprentissage entre novembre 2025 et février 2026, pour être versées à partir du mois de mars 2026. 

Du côté des contrats conclus avant le 1er novembre 2025 et toujours en cours à la mi-février 2026, les versements continueront d'être effectués normalement et sans proratisation jusqu'à la mi-février 2026. 

Attention : si ce contrat, conclu antérieurement au 1ernovembre 2025, prend fin ou est rompu avant la mi-février 2026, la proratisation sera appliquée sur le dernier mois incomplet, et l'ASP adressera une demande de remboursement aux employeurs concernés après la mi-février 2026. 

En revanche, si la fin ou la rupture du contrat intervient après la mi-février 2026, la proratisation sera appliquée automatiquement sans conséquence sur les délais de versement.

Enfin, pour les contrats déjà arrivés à leur terme avant le 1er novembre 2025, l'aide ayant été versée en totalité, aucune proratisation ne sera appliquée.

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04/12/2025

Tarifs des Commissaires de justice (anciennement huissiers de justice) – Indisponibilités, nantissements, opposabilités - 2024-2026

Du 1er mars 2024 au 28 février 2026

Les prestations mentionnées ci-dessous donnent lieu à la perception des émoluments suivants :

DÉSIGNATION DE LA PRESTATION 

ÉMOLUMENT 

Acte de saisie-attribution 

44,05 € 

Acte de saisie-attribution, en cas de compte clôturé ou de solde négatif 

21,49 € 

Acte de saisie-vente ou acte de saisie-vente transformée en réception de deniers 

37,61 € 

Acte de saisie-vente transformée en carence 

20,42 € 

Acte d'opposition-jonction 

36,54 € 

Acte de saisie de récoltes sur pied 

78,14 € 

Acte de déclaration à la préfecture 

41,91 € 

Acte de saisie de droits d'associé et de valeurs mobilières 

37,61 € 

Acte de saisie conservatoire sur les biens meubles corporels 

45,13 € 

Acte de saisie conservatoire de créances 

39,76 € 

Acte de saisie conservatoire de droits d'associé et de valeurs mobilières 

37,61 € 

Signification à la société du nantissement des parts sociales 

22,56 € 

Signification à la société ou à la personne morale émettrice du nantissement des valeurs mobilières 

22,56 € 

Signification aux créanciers de l'acte de nantissement de l'outillage et du matériel d'équipement 

25,79 € 

Acte de saisie des biens placés dans un coffre-fort 

37,61 € 

Acte de saisie-revendication de biens meubles corporels 

53,74 € 

Acte d'appréhension 

46,21 € 

Acte d'immobilisation ou d'enlèvement d'un véhicule 

46,21 € 

Acte de saisie de navire ou aéronef 

78,44 € 

Acte de saisie-contrefaçon 

78,44 € 

Commandement de payer valant saisie immobilière 

64,47 € 

Commandement de payer au débiteur principal avec mention du commandement valant saisie délivré au tiers détenteur 

45,13 € 

Dénonciation au conjoint lorsque le bien est le siège du logement de la famille et qu'il appartient en propre à l'un des époux 

39,76 € 

Saisie des fruits 

39,76 € 

Opposition au paiement du prix de cession d'un lot de copropriété 

39,76 € 

Opposition au prix de vente du fonds de commerce ou de cession du droit au bail 

39,76 € 

Opposition à partage (entre les mains d'un notaire) 

39,76 € 

Signification au débiteur de la cession de créances et autres droits incorporels 

23,65 € 

Signification au débiteur de la créance donnée en gage 

23,65 € 

Les prestations mentionnées ci-dessus donnent également lieu à la perception d'un « droit d'engagement de poursuite », à l'exception des prestations suivantes :

  • acte de saisie-attribution, en cas de compte clôturé ou de solde négatif ;
  • acte de saisie de récoltes sur pied ;
  • signification aux créanciers de l'acte de nantissement de l'outillage et du matériel d'équipement ;
  • acte de saisie-revendication de biens meubles corporels ;
  • acte d'appréhension ;
  • acte d'immobilisation ou d'enlèvement d'un véhicule ;
  • acte de saisie de navire ou aéronef ;
  • acte de saisie-contrefaçon ;
  • commandement de payer au débiteur principal avec mention du commandement valant saisie délivré au tiers détenteur ;
  • dénonciation au conjoint lorsque le bien est le siège du logement de la famille et qu'il appartient en propre à l'un des époux ;
  • saisie des fruits ;
  • signification au débiteur de la cession de créances et autres droits incorporels ;
  • signification au débiteur de la créance donnée en gage.

Lorsque la réalisation des prestations suivantes requiert un délai d'exécution supérieur à la durée de référence précisée ci-dessous, elles donnent lieu à la perception d'un émolument complémentaire de vacation égal à 75,15 € par demi-heure, chaque demi-heure supplémentaire étant due en entier :

DÉSIGNATION DE LA PRESTATION 

DURÉE D'EXÉCUTION DE RÉFÉRENCE 

Acte de saisie de récoltes sur pied 

45 minutes 

Acte de saisie de droits d'associé et de valeurs mobilières 

20 minutes 

Acte de saisie conservatoire de droits d'associé et de valeurs mobilières 

20 minutes 

Acte de saisie de navire ou aéronef 

45 minutes 

Acte de saisie-contrefaçon 

45 minutes 

Les heures de début et de fin de réalisation de la prestation sont indiquées par l'huissier de justice sur l'acte qu'il dresse. L'exécution débute lorsque l'huissier de justice arrive sur les lieux de réalisation de la prestation.


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04/12/2025

Tarifs des Commissaires de justice (anciennement huissiers de justice) – Convocations en justice et significations - 2024-2026

Les prestations mentionnées ci-dessous donnent lieu à la perception des émoluments suivants :

DÉSIGNATION DE LA PRESTATION 

ÉMOLUMENT 

Assignation 

18,28 € 

Signification de décision de justice 

25,79 € 

Signification des autres titres exécutoires 

25,79 € 

Signification de requête et d'ordonnance d'injonction de payer 

25,79 € 

Si, à compter de la demande du client, les prestations suivantes sont réalisées dans un délai inférieur au délai de référence précisé dans le tableau ci-dessous, elles donnent lieu à la perception de l'émolument majoré qui est alors le suivant :

DÉSIGNATION DE LA PRESTATION 

DÉLAI DE RÉFÉRENCE 

TARIF MAJORÉ

Assignation 

24 heures 

90,18 € 

Signification de décision de justice 

24 heures 

90,18 € 

Signification de l'ordonnance de fixation de la date d'audience de l'ordonnance de protection 

48 heures 

42,08 € 

L'huissier de justice indique, sur l'acte qu'il dresse, les dates et heures respectives de la demande du client et de la réalisation de la prestation. Il y précise également les raisons justifiant l'urgence.


Source : 

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04/12/2025

Tarifs des Commissaires de justice (anciennement huissiers de justice) – Formalités, requêtes et diligences - 2024-2026

Du 1er mars 2024 au 28 février 2026

Les prestations mentionnées ci-dessous donnent lieu à la perception des émoluments suivants

DÉSIGNATION DE LA PRESTATION

ÉMOLUMENT

Requête aux fins de recherche des informations

21,50 €

Copie des pièces accompagnant le bordereau annexé à l'assignation, par tranche de 100 feuilles

21,50 €

Requête au greffe aux fins de saisie des rémunérations ou en intervention

30,09 €

Notification à l'employeur d'un acte de saisie des rémunérations lorsque le courrier revient non réclamé au tribunal

25,79 €

Requête au secrétariat-greffe du juge de l'exécution aux fins de délivrance d'un certificat de non-contestation (saisie-attribution)

21,50 €

Etablissement du certificat de non-contestation par l'huissier de justice qui a procédé à la saisie-attribution

21,50 €

Dénonciation de la saisine du juge de l'exécution à l'huissier de justice en matière de contestation de saisie-attribution

15,05 €

Saisine du juge de l'exécution sur la difficulté d'exécution

21,50 €

Information aux parties de la difficulté d'exécution et des lieux, jour et heure de l'audience

21,50 €

Réquisition du concours de la force publique au préfet

30,09 €

Notification au procureur et au créancier du refus du concours de la force publique

21,50 €

Requête au juge de l'exécution aux fins d'autorisation de saisie-vente

21,50 €

Requête au juge de l'exécution aux fins de désignation d'un séquestre

15,05 €

Communication au créancier saisissant et aux créanciers opposants des propositions de vente amiable

21,50 €

Information des lieux, jour et heure de la vente

15,05 €

Notification à la personne tenue de délivrer ou de restituer le bien de l'acte de la remise volontaire ou de l'appréhension du bien

10,75 €

Notification à la personne tenue de délivrer ou de restituer le bien de la sommation de remettre

15,05 €

Requête au juge de l'exécution aux fins d'une autorisation spéciale d'appréhension dans les locaux servant à l'habitation du tiers

21,50 €

Notification au tiers de l'acte de saisie-appréhension

15,05 €

Requête au juge de l'exécution aux fins d'injonction d'avoir à délivrer ou restituer un bien meuble

21,50 €

Requête au juge de l'exécution aux fins de saisie-revendication

21,50 €

Mainlevée au préfet de la saisie par déclaration à la préfecture

15,05 €

Lettre au débiteur l'informant de l'immobilisation de son véhicule

21,50 €

Information au créancier gagiste des propositions de vente amiable ou de la mise en vente aux enchères du véhicule

21,50 €

Requête au secrétariat-greffe du juge de l'exécution d'un certificat de non-contestation

21,50 €

Rédaction du cahier des charges en matière de saisie des droits d'associé et des valeurs mobilières non admises à la cote officielle ou à celle du second marché

64,48 €

Notification à la société d'une copie du cahier des charges

15,05 €

Notification au représentant de l'Etat de l'assignation aux fins de constat de la résiliation

30,09 €

Information au représentant de l'Etat du commandement d'avoir à quitter les lieux

30,09 €

Notification à la personne expulsée de la consignation du produit de la vente

10,75 €

Notification à la personne expulsée de la mise sous enveloppe scellée des papiers et documents de nature personnelle

10,75 €

Notification du procès-verbal d'expulsion au percepteur

21,50 €

Requête aux fins de pratiquer une mesure conservatoire

53,74 €

Projet de répartition du prix en matière de distribution de deniers

53,74 €

Notification du projet de répartition amiable au débiteur et à chacun des créanciers

21,50 €

Convocation du débiteur et de tous les créanciers et dressant les points de désaccord

10,75 €

Acte constatant le désaccord des créanciers et dressant les points de désaccord

34,40 €

Requête aux fins d'injonction de payer ou de faire

21,50 €

Rédaction du bordereau en vue de la publication du commandement

42,99 €

Mention en marge au bureau des hypothèques

42,99 €

Levée d'extraits de la matrice cadastrale

15,05 €

Levée d'états des renseignements sommaires et des inscriptions d'hypothèques

15,05 €

Levée d'états au greffe du tribunal de commerce

10,75 €

Levée d'états auprès des services d'immatriculation des véhicules

17,20 €

Réquisitions d'état civil

10,75 €

Appels de cause

1,08 €

Actes du palais

1,08 €

Lettres de convocation des parties à l'état des lieux « locatif »

15,05 €

Demande de paiement direct

34,40 €

Demande de paiement direct faute d'accord entre les parties

15,05 €

Notification de la modification ou de la mainlevée de la demande

15,05 €

Inventaire en cas de succession vacante

53,74 €

Délivrance d'une copie de l'inventaire dressé en cas de succession vacante

21,50 €


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04/12/2025

DPE : une évolution favorable automatique ?

Le propriétaire d'une maison souhaitant la vendre a fait intervenir un diagnostiqueur pour établir son diagnostic de performance énergétique (DPE). Il apprend qu'à compter du 1er janvier 2026, les règles de calcul concernant les logements chauffés à l'électricité évoluent pour permettre des résultats plus favorables.

Pourra-t-il bénéficier de cette évolution sans faire réaliser un nouveau diagnostic ?

La bonne réponse est...
Oui

Si la prise en compte de cette évolution ne se fera pas de façon automatique pour son propre DPE, il pourra néanmoins télécharger une attestation pour mettre à jour son résultat.

Cette démarche pourra être faite gratuitement en se rendant sur le site de l'Observatoire du diagnostic de performance énergétique et de l'audit énergétique.

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03/12/2025

Fraudes aux aides publiques : l'Anah s'organise

L'Agence nationale de l'habitat (Anah) a pour mission de contribuer à l'amélioration de l'habitat privé en France. Pour ce faire, elle a la possibilité d'attribuer plusieurs aides aux porteurs de projets de travaux. Après la mise en évidence de nombreuses tentatives de fraudes sur l'octroi de ces aides, l'Anah s'organise pour améliorer ses réponses…

Anah : réorganisation pour sanctionner les fraudeurs

L'Agence nationale de l'habitat (Anah) est un établissement public dont la mission est de promouvoir une amélioration du parc immobilier privé en France.

À ce titre, elle est chargée d'attribuer des aides financières et de proposer un accompagnement pour les propriétaires qui entreprennent des travaux dans leurs biens immobiliers avec une volonté d'amélioration de leurs performances énergétiques.

Plusieurs dispositifs sont dédiés à la poursuite de ces objectifs :

  • l'aide à la pierre ;
  • l'aide nationale MaPrimeRénov' ;
  • l'aide MonAccompagnateurRénov'.

À l'été 2025, il a été mis en évidence que de nombreux dossiers de demande d'aide soumis à l'Anah dans le cadre de MaPrimeRénov' résultaient de tentatives frauduleuses d'obtenir des fonds.

L'ampleur de la situation était telle que le dispositif MaPrimeRénov a dû être suspendu pendant quelques mois le temps que la situation soit apurée.

Depuis, plusieurs mesures ont été prises afin de limiter les cas de fraudes concernant les aides publiques. Afin de poursuivre cette dynamique, l'Anah revoit son organisation interne. En effet, une commission des sanctions voit le jour en son sein.

Elle sera composée du directeur général de l'Anah ou d'un de ses représentants et un représentant de chaque ministère intéressé, à savoir :

  • le ministère chargé du logement ;
  • le ministère chargé de l'économie ;
  • le ministère chargé du budget ;
  • le ministère chargé de l'énergie.

Cette commission sera chargée de rendre un avis concernant les projets de sanctions émis par le conseil d'administration de l'Anah ou son directeur concernant :

  • les bénéficiaires d'aides ou leurs mandataires ;
  • les opérateurs agréés en tant qu'accompagnateurs.

La commission devra prendre son avis en prenant en compte la gravité des faits, la situation financière de la personne intéressée et la réitération éventuelle de manquement ayant déjà fait l'objet d'une sanction précédente.

Pour les personnes bénéficiant d'une aide en vertu d'une convention prévoyant la mise en location du bien avec un plafonnement du loyer, la sanction maximale est équivalente à 2 ans du loyer maximal prévu.

Des changements sont également apportés concernant l'agrément des opérateurs MonAccompagnateurRénov'.

Afin de se réserver plus de temps pour l'étude des demandes, l'Anah dispose désormais de 4 mois pour statuer sur les demandes d'agréments contre 3 mois précédemment, délai qui commence à courir à compter de la réception de la demande par l'agence.

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03/12/2025

Recyclage des navires : la convention de Hong Kong entre en vigueur…

Au regard du nombre de navires en circulation dans le monde et des matériaux potentiellement dangereux utilisés, leur recyclage est une question très importante tant sur l'aspect environnemental que sur les questions de sécurité des travailleurs. Dans cette optique, la Convention internationale de Hong Kong, adoptée en 2009, vient d'entrer en vigueur…

Recycler les navires : une question environnementale et sociale…

Au niveau international, la question du recyclage des navires était traitée indirectement par la Convention de Bâle du 22 mars 1989 sur le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux et de leur élimination. Cependant, cette convention n'était pas adaptée aux spécificités des navires et du secteur de transport maritime international.

C'est pour combler ces lacunes que la Convention de Hong Kong pour un recyclage des navires sûr et respectueux de l'environnement a été adoptée le 11 mai 2009, signée la même année par la France qui l'a ratifiée en 2012.

Pour autant, elle n'était pas en vigueur car son application était conditionnée à la réunion de la signature d'au moins 15 États qui devaient également représenter au moins 40 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce et dont le volume annuel maximal de recyclage de navires au cours des 10 dernières années représente au total au moins 3 % du tonnage brut de l'ensemble des flottes marchandes des États signataires.

Ces conditions ayant été récemment réunies, la convention entre en vigueur. Notez que certains de ces éléments étaient déjà appliqués dans l'Union européenne (UE) puisqu'un règlement européen avait été pris en s'inspirant des mesures de ladite convention. Cela avait pour objectif de faciliter sa mise en place.

Concrètement, cette convention a pour objet de faciliter un recyclage des navires sûr et respectueux pour l'environnement et les travailleurs intervenants. Sont concernés tous les navires ayant une jauge brute supérieure à 500, battant pavillon d'un État partie ou d'un État non-partie qui fait escale dans un port d'un État signataire.

L'intérêt de la convention est de mettre en place une réglementation tout au long du cycle de vie du navire, de sa conception en passant par son exploitation et son entretien jusqu'à son recyclage.

Concrètement, la convention interdit certains produits, comme l'amiante, les polychlorobiphényles et certains composés et systèmes antisalissure (PCB), ou sous conditions comme les substances qui appauvrissent la couche d'ozone.

De même, pour faciliter le recyclage, une liste de matières potentiellement dangereuses devra être établie.

Des garanties de protection pour les travailleurs, de même qu'un plan de gestion des installations de recyclage devront être mises en place.

Des contrôles et des sanctions sont également mis en place par les États membres.

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03/12/2025

Insulter son employeur : faute grave automatique ?

Dans une récente affaire, le juge a eu l'occasion de rappeler que les insultes de l'employeur par un salarié ne doivent pas mécaniquement conduire à son licenciement pour faute grave. Voilà qui mérite quelques explications…

Propos insultants du salarié : pas toujours une faute grave…

Pour rappel, un CDD ne peut être rompu avant son terme que dans des cas strictement limités, parmi lesquels on retrouve la faute grave commise par le salarié, qui rend impossible son maintien dans l'entreprise.

Dans une récente affaire, un salarié embauché en CDD en qualité de préparateur physique d'une équipe professionnelle apprend qu'il va être réaffecté au centre de formation : une décision qu'il vit comme une rétrogradation.

Dans ce contexte tendu, il adresse à son directeur général des messages où il utilise un terme insultant et évoque la « loi du talion », interprétée comme une menace. Ce qui justifie la rupture anticipée du CDD pour son employeur, qui considère que ces propos injurieux et menaçants empêchent la poursuite de la relation de travail…

Ce que réfute le salarié : il rappelle que ces propos ont été adoptés dans un contexte de colère et n'ont pas été rendus publics puisqu'ils n'ont eu lieu qu'entre le salarié et son directeur. S'ils sont fautifs, ces propos ne doivent tout de même pas conduire à la rupture anticipée du CDD…

« Tout à fait ! », tranche le juge en faveur du salarié, rappelant qu'en matière de propos insultants ou menaçants, il faut examiner plusieurs critères parmi lesquels le contexte ou encore la publicité des propos : si les propos litigieux sont effectivement une faute, le contexte porte ici à croire qu'il ne s'agit pas d'une faute grave de nature à mettre un terme au CDD de manière anticipée.

La rupture anticipée du CDD est donc ici abusive compte tenu du contexte émotionnel et de l'absence de publicité des propos tenus…

De quoi rappeler que des propos insultants ou menaçants ne constituent pas automatiquement une faute grave, et que la rupture anticipée du CDD exige de démontrer une impossibilité immédiate de maintien du salarié dans l'entreprise. Ce qui n'était pas le cas ici !

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02/12/2025

Enregistrement clandestin de l'employeur : recevable ?

En droit social, une preuve obtenue de manière déloyale n'est recevable que lorsqu'elle est absolument indispensable pour établir les faits invoqués et que l'atteinte (le plus souvent à la vie privée) est proportionnée à ce but... Mais qu'en est-il lorsque l'enregistrement clandestin de l'employeur est accompagné d'autres éléments de preuve ? Réponse du juge…

Enregistrement clandestin de l'employeur : recevabilité admise, mais limitée…

En matière sociale, une preuve obtenue de façon illicite ou déloyale, par exemple à l'insu de la personne qu'elle met en cause, peut parfois être admise en justice.

Mais attention : c'est uniquement lorsqu'elle est absolument indispensable pour exercer le droit invoqué, et à condition que l'atteinte portée au droit des personnes soit proportionnée au but recherché.

Dans cette affaire, un salarié voit son CDD rompu de manière anticipée. Selon lui, cette rupture est liée à son statut de travailleur handicapé.

Pour étayer sa position, il produit plusieurs éléments, dont la retranscription d'un enregistrement audio de son employeur, réalisé à son insu, et qui prouverait que la rupture anticipée du CDD doit être annulée car elle repose sur un motif discriminatoire.

« Preuve irrecevable » selon l'employeur : cet enregistrement audio est une preuve déloyale puisqu'il a été obtenu à son insu, clandestinement.

Or, rappelle l'employeur, une preuve déloyale n'est admise que lorsqu'elle constitue le seul moyen pour le salarié de fonder ses arguments.

Et ici, le salarié a produit cet enregistrement en plus d'autres pièces. Cet enregistrement audio n'est donc pas absolument indispensable au soutien de ses demandes et doit être écarté des débats.

« Tout à fait ! » tranche le juge : l'enregistrement clandestin de l'employeur ne peut pas constituer une preuve recevable en justice dès lors qu'il n'est pas le seul élément de preuve permettant de fonder les faits invoqués par le salarié.

Ainsi, la décision nous rappelle que si les preuves déloyales sont admises en justice, ce n'est que dans l'hypothèse où leur production est absolument indispensable pour soutenir les demandes faites en justice. Si tel n'est pas le cas, la preuve litigieuse sera écartée des débats.

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02/12/2025

Tuberculose dans les élevages : évolution des mesures de contrôle

La bactérie Mycobacterium tuberculosis est la cause de l'apparition de la tuberculose bovine. Une maladie qui peut être transmise à l'homme et à d'autres mammifères. À ce titre, les mesures de surveillance concernant sa propagation, nombreuses, viennent d'évoluer…

Mycobacterium tuberculosis : mesures de surveillance et de contrôle contre la bactérie

Afin de lutter contre la propagation de la bactérie Mycobacterium tuberculosis, de nombreuses mesures de surveillance et d'endiguement sont mises en place dans les élevages bovins, caprins, porcins, camélidés et cervidés.

En cas de suspicion de contamination d'un troupeau bovin, le préfet peut prendre un arrêté de mise sous surveillance.

Cet arrêté peut prévoir plusieurs mesures parmi lesquelles :

  • le recensement des animaux sensibles présents dans l'exploitation ;
  • l'interdiction de faire entrer dans l'exploitation et ses herbages des animaux sensibles venant d'autres troupeaux ;
  • l'interdiction de laisser sortir de l'exploitation les animaux sensibles sans dérogation du préfet ;
  • la mise en œuvre de toutes les investigations épidémiologiques, de contrôles documentaires et de contrôles des pratiques d'élevage utiles à la détermination du statut sanitaire du troupeau ;
  • l'abattage diagnostique ou le contrôle par test de dosage de l'interféron gamma des bovins suspects ;
  • l'autopsie des animaux morts ou euthanasiés à des fins d'examens nécropsiques et de diagnostic.

Dans les cas où les analyses réalisées sur les animaux expertisés en abattage diagnostique ne permettent pas d'éliminer complètement la suspicion de la présence de la bactérie, le préfet peut désormais ordonner un dépistage sur l'ensemble des bovins du troupeau âgés de plus de 12 mois.

Ce dépistage doit être réalisé par un procédé d'intradermotuberculination comparative, complété par un test de dosage de l'interféron gamma.

Parmi les pouvoirs déjà à la disposition du préfet, la mise en place d'un plan d'assainissement, par abattage sélectif, des troupeaux dont la contamination est limitée connait une évolution.

Dans l'ensemble des conditions permettant la mise en place de ces plans, l'une tient au nombre d'animaux infectés. Les seuils permettant la mise en place du plan sont désormais de :

  • 2 bovins infectés pour un troupeau de 20 bovins et moins ;
  • 3 bovins infectés pour un troupeau de 21 à 60 bovins ;
  • 4 bovins infectés pour un troupeau de 61 à 80 bovins ;
  • moins de 5 % de bovins infectés pour les autres troupeaux, sans dépasser 10 bovins infectés.

Après une contamination, un troupeau de bovins pouvait de nouveau être considéré comme indemne dès lors que tous les bovins du troupeau âgés de plus de 6 mois ont été soumis à 2 tests de dépistage avec résultats négatifs, à 6 mois d'intervalle. Ce délai connait une légère modification puisque les tests peuvent désormais être effectués avec un intervalle de 2 à 6 mois.

Une modification importante est apportée en ce qui concerne la gestion de la maladie dans les élevages caprins. Auparavant, en cas de contamination confirmée dans l'élevage, l'ensemble des animaux devaient être abattus.

Désormais, il appartient au préfet de déterminer les modalités d'assainissement du troupeau. Un abattage sélectif pourra ainsi être favorisé. Quelle que soit la méthode retenue, une surveillance du troupeau devra être mise en place pour les 5 années suivantes.

Enfin, il faut noter que les préfets pourront, après avis de la directrice générale de l'alimentation, placer sous surveillance des élevages porcins dans des zones considérées comme à risque.

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