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20/03/2025

C2P : quelle date butoir pour corriger les facteurs de risques professionnels ?

Le compte professionnel de prévention (C2P) permet aux salariés exposés à certains facteurs de risques professionnels de se former, de réduire leur temps de travail ou d'anticiper leur départ à la retraite. Lorsqu'un salarié est exposé à certains risques, l'employeur doit obligatoirement les mentionner en DSN. Il peut corriger ces facteurs d'exposition aux risques professionnels. Jusqu'à quelle date ?

Une correction des facteurs de risques possible jusqu'au 7 ou 15 avril 2025 :

Comme chaque année, la déclaration des facteurs d'exposition dans le cadre du C2P est attendue une fois par an, via :

  • la déclaration sociale nominative (DSN) des paies de décembre déposées le 5 ou 15 janvier de l'année suivant celle durant laquelle l'exposition a eu lieu ;
  • ou, dans l'hypothèse du départ du salarié, dans la DSN mensuelle du mois suivant ce départ.

En cas de besoin, l'employeur peut corriger en DSN un facteur d'exposition jusqu'aux échéances des 5 ou 15 avril de l'année suivante (soit durant les paies de mars de l'année suivant l'exposition).

Cette année, l'employeur pourra corriger les facteurs d'exposition de 2024 jusqu'aux DSN des paies de mars 2025, soit jusqu'au 7 ou 15 avril 2025.

À titre exceptionnel, une correction en faveur du salarié reste toutefois possible toujours via la DSN, dans un délai de 3 ans suivant l'année d'exposition du salarié (notamment en cas d'ajout ou de remplacement d'un facteur d'exposition).

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20/03/2025

Faits religieux dans l'entreprise : des guides pratiques disponibles !

Pour répondre aux questions que peut susciter le fait religieux dans l'entreprise, le ministère du travail vient de mettre à jour 2 guides pratiques, à destination des employeurs, mais aussi des salariés. Que contiennent-ils ?

Faits-religieux : notions-clés, questions / réponses et bonnes pratiques

Afin de mieux appréhender les droits et devoirs de chacun quant au fait religieux dans l'entreprise, 2 guides pratiques, l'un à destination des candidats et / ou salariés et l'autre à destination des employeurs viennent d'être mis et à jour et publiés.

Les contenus de ces guides, largement similaires, reviennent sur les notions-clés de liberté de religion et de laïcité, permettant ainsi de rappeler le cadre et le régime juridique applicable à chacun en milieu professionnel.

Une foire aux questions organisée en 5 thèmes revient sur les pratiques concrètes soulevant le plus d'interrogations.

On y retrouve des questions et réponses abordant :

  • l'offre d'emploi / l'entretien d'embauche ;
  • l'exécution du travail ;
  • le comportement dans l'entreprise ;
  • l'organisation du temps de travail ;
  • la vie collective.

Seule différence notable dans le guide pratique à destination des employeurs : il contient des bonnes pratiques et préconisations managériales visant à assurer l'égalité de traitement entre chaque salarié, contrairement à son équivalent pour les salariés.

Enfin, ces guides abordent également la gestion du fait religieux au sein des entreprises privées chargées d'une mission de service public, soumises à un cadre juridique spécifique.

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20/03/2025

Barème de l'impôt sur le revenu 2025 appliqué aux revenus 2024

Le barème de l'impôt sur le revenu appliqué aux revenus perçus en 2024 est le suivant :

Fraction du revenu imposable (une part)

Taux

Inférieure ou égale à 11 497 €

0 %

De 11 498 € à 29 315 €

11 %

De 29 316 € à 83 823 €

30 %

De 83 824 € à 180 294 €

41 %

Supérieure à 180 294 €

45 %

Pour le calcul de l'impôt sur le revenu, il faut appliquer la méthode suivante :

  • le revenu net imposable est divisé par le nombre de parts correspondant au quotient familial dont vous bénéficiez ;
  • vous appliquez le barème précité au chiffre obtenu (en recourant au taux correspondant) ;
  • vous multipliez le résultat obtenu par le nombre de parts pour obtenir le montant total de votre impôt brut.


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20/03/2025

Tarifs des droits de donation - 2025

1/ Tarif applicable en ligne directe 

FRACTION DE PART NETTE TAXABLE

Tarif applicable 

N'excédant pas 8 072 €

5 %

Comprise entre 8 072 € et 12 109 €

10 %

Comprise entre 12 109 € et 15 932 €

15 %

Comprise entre 15 932 € et 552 324 €

20 %

Comprise entre 552 324 € et 902 838 €

30 %

Comprise entre 902 838 € et 1 805 677 €

40 %

Au-delà de 1 805 677 €

45 %

 

2/ Tarif applicable entre époux et partenaires de PACS

FRACTION DE PART NETTE TAXABLE

Tarif applicable

N'excédant pas 8 072 €

5 %

Comprise entre 8 072 € et 15 932 €

10 %

Comprise entre 15 932 € et 31 865 €

15 %

Comprise entre 31 865 € et 552 324 €

20 %

Comprise entre 552 324 € et 902 838 €

30 %

Comprise entre 902 838 € et 1 805 677 €

40 %

Au-delà de 1 805 677 €

45 %

 

3/ Tarif applicable entre frères et sœurs 

FRACTION DE PART NETTE TAXABLE

Tarif applicable 

N'excédant pas 24 430 €

35 %

Supérieure à 24 430 €

45 %

 

4/ Tarif applicable aux autres donations

FRACTION DE PART NETTE TAXABLE

Tarif applicable 

Entre parents jusqu'au 4e degré inclusivement

55 %

Entre parents au-delà du 4e degré

60 %

Entre non-parents

60 %

 

5/ Les abattements applicables

Pour le calcul des droits de donation, il est appliqué des abattements qui viennent diminuer la part nette revenant à chaque bénéficiaire, dont le montant varie selon le détail suivant.

BENEFICIAIRE

ABATTEMENT

En ligne directe

100 000 €

Entre époux et partenaires de PACS

80 724 €

En faveur des petits-enfants

31 865 €

En faveur des arrières petits-enfants

5 310 €

Entre frères et sœurs

15 932 €

En faveur d'une personne handicapée

159 325 €

En faveur des neveux et nièces

7 967 €


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20/03/2025

Tarifs des droits de succession - 2025

1/ Tarif applicable en ligne directe

FRACTION DE PART NETTE TAXABLE

Tarif applicable 

N'excédant pas 8 072 €

5 %

Comprise entre 8 072 € et 12 109 €

10 %

Comprise entre 12 109 € et 15 932 €

15 %

Comprise entre 15 932 € et 552 324 €

20 %

Comprise entre 552 324 € et 902 838 €

30 %

Comprise entre 902 838 € et 1 805 677 €

40 %

Au-delà de 1 805 677 €

45 %

2/ Tarif applicable entre frères et sœurs 

FRACTION DE PART NETTE TAXABLE

Tarif applicable 

N'excédant pas 24 430 €

35 %

Supérieure à 24 430 €

45 %

Il faut préciser que la part de chaque frère ou sœur, célibataire, veuf, divorcé ou séparé de corps, est exonérée de droits de mutation par décès à la double condition :

  • qu'il soit, au moment de l'ouverture de la succession, âgé de plus de cinquante ans ou atteint d'une infirmité le mettant dans l'impossibilité de subvenir par son travail aux nécessités de l'existence ;
  • qu'il ait été constamment domicilié avec le défunt pendant les cinq années ayant précédé le décès.

3/ Tarif applicable aux autres successions

FRACTION DE PART NETTE TAXABLE

Tarif applicable 

Entre parents jusqu'au 4ème degré inclusivement

55 %

Entre parents au-delà du 4ème degré

60 %

Entre non-parents

60 %

4/ Les abattements applicables

Pour le calcul des droits de succession, il est appliqué des abattements qui viennent diminuer la part nette revenant à chaque héritier ou légataire, dont le montant varie en fonction du bénéficiaire, selon le détail suivant.

BENEFICIAIRE

ABATTEMENT

En ligne directe

100 000 €

Entre frères et sœurs 

15 932 €

En faveur d'une personne handicapée

159 325 €

En faveur des neveux et nièces

7 967 €

A défaut d'autre abattement spécifique

1 594 €


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20/03/2025

Impôt sur le revenu et avantages liés aux enfants majeurs – 2025

  • Abattement pour rattachement d'enfants mariés, pacsés ou chargés de famille

Les parents qui rattachent à leur foyer fiscal un enfant marié ou pacsé, faisant l'objet d'une imposition commune avec son conjoint ou son partenaire, ou un enfant chargé de famille, bénéficient d'un abattement sur leur revenu imposable.

Fixé à 6 674 € par personne prise en charge pour l'imposition des revenus 2023, le montant de cet abattement est porté à 6 794 € pour l'imposition des revenus 2024.

  • Limite de déduction de la pension alimentaire versée à un enfant majeur

La déduction des pensions alimentaires versées à un enfant majeur est limitée à 6 794 € (6 674 € pour l'imposition des revenus de l'année 2023).

  • Limite de déduction de la pension alimentaire versée à un enfant majeur chargé de famille

Lorsque le contribuable participe seul à l'entretien d'un enfant majeur célibataire, veuf ou divorcé qui est lui-même chargé de famille, la limite de déduction est fixée à 13 588 €, quel que soit le nombre de petits-enfants.

  • Limite de déduction de la pension alimentaire versée à un enfant majeur, marié ou pacsé

Lorsqu'il s'agit d'enfants mariés ou pacsés faisant l'objet d'une imposition commune, la limite de déduction est fixée à 6 794 € pour chacune des familles des jeunes conjoints ou partenaires. Cependant, la limite est doublée (soit 13 588 € pour l'imposition des revenus 2024) au profit des parents qui justifient participer seuls à l'entretien du jeune couple.


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20/03/2025

Impôt sur le revenu et décote – 2025

La décote permet d'alléger la charge de l'impôt pour les personnes faiblement soumises à l'impôt sur le revenu. En plus de l'aménagement du barème, la loi prévoit un renforcement du mécanisme de la décote favorable au contribuable.

L'impôt résultant du barème progressif, après application le cas échéant, du plafonnement des effets du quotient familial, est diminué :

  • de la différence entre 889 € et 45,25 % de son montant pour les personnes célibataires, divorcées, séparées ou veuves ;
  • de la différence entre 1 470 € et 45,25 % de son montant pour les personnes soumises à une imposition commune.


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20/03/2025

Taxe minière sur l'or en Guyane - 2024

Taxe minière sur l'or en Guyane - 2024 
 

Les tarifs de la taxe minière sur l'or en Guyane applicables en 2024 sont fixés comme suit :

Catégories d'entreprises

Par kilogramme extrait (en euros)

Petites et moyennes entreprises

 577,19

Autres entreprises

 1 154,38


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19/03/2025

Taxe incitative relative à l'utilisation d'énergie renouvelable dans les transports : ça se précise !

Les distributeurs de carburants sont redevables d'une taxe incitative à l'utilisation d'énergie renouvelable dans les transports. Pour minorer le montant de cette taxe, les redevables doivent justifier avoir atteint un certain taux d'incorporation de biocarburants dans leurs produits, selon des modalités qui viennent d'être précisées.

Taxe incitative relative à l'utilisation d'énergie renouvelable dans les transports : nouvelles précisions

Les distributeurs de carburants en France sont redevables de la taxe incitative à l'utilisation d'énergie renouvelable dans les transports (TIRUERT). Cette taxe devient nulle dès lors que ces distributeurs atteignent un certain taux d'incorporation de biocarburants dans leurs produits.

Pour atteindre les objectifs d'incorporation, les distributeurs peuvent :

  • incorporer physiquement des biocarburants dans leurs produits ;
  • acquérir des certificats attestant de l'utilisation d'énergies renouvelables dans les transports, notamment l'électricité et l'hydrogène, ces certificats étant obtenus auprès d'opérateurs d'infrastructures de recharges publiques pour véhicules électriques ou des producteurs d'hydrogène renouvelable.

Pour justifier que la proportion d'énergie renouvelable requise pour pouvoir bénéficier de l'avantage fiscal est atteinte, certains justificatifs doivent être transmis dont la liste, disponible ici, vient tout juste d'être publiée.

Notez qu'à compter du 1er avril 2025, les aménageurs d'infrastructures de recharge en courant continu ou leur agrégateur doivent déclarer les quantités d'électricité consommées par voie dématérialisée.

Un relevé des quantités d'électricité renouvelable prises en compte pour atteindre l'objectif d'incorporation doit être transmis, par voie dématérialisée, au directeur de l'énergie au plus tard le 15 avril pour l'électricité utilisée au premier trimestre civil et au plus tard respectivement le 15 juillet, le 15 octobre et le 15 janvier pour celle utilisée au 2ème, au 3ème et au 4ème trimestre civil.

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19/03/2025

Santé au travail : on en sait plus sur l'analyse des substances dangereuses !

L'inspection du travail peut demander à l'entreprise de faire analyser certains agents chimiques et substances susceptibles de présenter un danger pour la santé des travailleurs. Cette analyse doit alors se faire auprès de certains organismes et aux termes d'une méthode qui vient d'être précisée…

Analyse des substances dangereuses : du nouveau à partir du 1er avril 2025

Dans le cadre de ses missions, l'inspecteur du travail peut demander à l'employeur de faire procéder à des analyses de tout agent chimique ou biologique susceptible d'être dangereux pour la santé des travailleurs.

Cette analyse obligatoire, dont l'entreprise doit supporter le coût, doit être effectuée par certains organismes et selon des modalités qui viennent d'être définies, applicables à partir du 1er avril 2025.

Les organismes autorisés à procéder à l'analyse

En principe, l'analyse demandée par l'inspection du travail doit être réalisée par un organisme accrédité.

Seuls les organismes titulaires d'une accréditation, soit auprès du Comité français d'accréditation (COFRAC), soit auprès de tout autre organisme d'accréditation compétent, peuvent procéder à cette analyse.

Cet organisme accrédité doit être indépendant de l'entreprise qui le missionne, ainsi que du fabricant, du fournisseur et de l'acheteur de la substance ou de l'agent chimique analysé.

À ce titre, l'organisme ne doit pas avoir déjà réalisé une analyse pour le compte de l'entreprise concernée au cours des 3 années suivant la date d'achèvement des derniers prélèvements de l'agent en question.

Par exception, en l'absence d'organisme accrédité, l'employeur doit en informer l'inspecteur du travail dans les plus brefs délais.

Dans ce cas, il lui revient de transmettre l'agent chimique ou la substance concernée au service commun des laboratoires du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.

Les exigences relatives à la méthode d'analyse

Les méthodes d'analyse et de prélèvement à adopter pour ces substances et agents chimiques sont encadrées selon les modalités suivantes.

L'analyse doit inclure une procédure analytique d'essai ainsi que l'établissement d'un rapport intégrant les résultats de l'analyse, obligatoirement rédigé en français (selon un modèle déterminé par l'administration).

Une copie du rapport doit être transmise à l'employeur dès son achèvement afin qu'il puisse communiquer les résultats à l'agent chargé du contrôle dans le délai imparti.

Si l'organisme en charge de l'analyse est responsable du choix de la méthode d'analyse, les prélèvements d'échantillons, eux, sont réalisés sous la responsabilité de l'employeur et sous le contrôle de l'inspection du travail.

À noter qu'en cas de suspicion de présence d'amiante dans les substances à analyser, le prélèvement des échantillons devra être effectué conformément aux exigences réglementaires applicables à ce type de situation.

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19/03/2025

Redressement Urssaf : tout ne s'aménage pas !

Le « contrôle par échantillonnage » permet à l'Urssaf de « simplifier » les modalités du contrôle en appliquant une méthode visant à extrapoler les résultats d'un contrôle effectué à partir d'un échantillon représentatif de salariés. Cette procédure dérogatoire suppose toutefois de respecter des conditions strictes. Illustration à partir d'un cas vécu…

Redressement Urssaf : la fixation forfaitaire de « confort » est exclue !

Afin de réduire la durée d'un contrôle Urssaf et de limiter le nombre de pièces justificatives à produire, la loi admet la possibilité pour l'Urssaf de proposer à l'employeur d'utiliser des méthodes de vérification reposant sur l'échantillonnage et l'extrapolation.

Cette méthode revient à généraliser à l'ensemble des salariés, des éléments extraits à partir d'un échantillon représentatif de la communauté afin de ne pas vérifier toutes les données normalement vérifiables au cours d'un contrôle.

De même, l'agent chargé du contrôle peut décider d'une fixation forfaitaire de l'assiette lorsque la comptabilité ne permet pas d'établir le chiffre exact des cotisations ou lorsque le cotisant ne met pas à sa disposition les documents ou justificatifs nécessaires au contrôle.

Mais, parce que ces méthodes dérogent au contrôle Urssaf de droit commun, ces hypothèses sont réservées aux seuls cas visés par la loi. Si de telles méthodes sont adoptées hors du cadre légal, elles peuvent donner lieu à l'annulation du redressement.

Dans cette affaire, à la suite d'un contrôle du montant des cotisations et de contributions sociales, l'Urssaf adresse à l'entreprise une lettre d'observation assortie d'une mise en demeure visant au recouvrement de certaines sommes qui n'ont pas été versées.

Pendant la phase de vérification, l'Urssaf et l'entreprise signent une convention de répartition de cette régularisation qui prévoyait qu'à l'exception de certains chiffrages, pour lesquels une exacte répartition peut être effectuée, des bases de régularisation globales seraient réparties entre les différentes assiettes et taux moyens de versement de transport et accident du travail.

Mais, par la suite, l'entreprise redressée décide de contester le contrôle et le redressement établis sur la base de cette convention : pour elle, la procédure autorisant le recours à la méthode de l'échantillonnage n'a pas été remplie. De ce fait, le redressement est irrégulier et doit être annulé.

Plus précisément, l'entreprise rappelle que, parce que l'Urssaf disposait ici de tous les éléments nécessaires à établir le redressement sur des bases réelles, elle ne pouvait pas extrapoler le montant du redressement à partir d'une fraction de la comptabilité à toute la population salariée.

« Faux ! », estime l'Urssaf qui considère que le cotisant contrôlé ne peut pas contester la méthode de redressement qu'il avait d'ores et déjà accepté via sa signature de la convention.

Toujours selon l'Urssaf, cette contestation ne peut pas donner lieu à l'annulation du redressement, mais seulement au déchiffrage sur des bases réelles.

Ce qui ne convainc pas le juge, qui tranche en faveur de l'entreprise en annulant le redressement contesté.

Si l'Urssaf dispose de l'ensemble des éléments de comptabilité permettant d'établir le redressement sur des bases réelles, elle ne peut pas recourir à une autre technique et ce, même si elle s'est mise d'accord, pour ce faire, avec le cotisant contrôlé…

Ces éléments d'ordre public qui s'imposent à l'Urssaf comme au cotisant contrôlé ne peuvent pas faire l'objet d'un aménagement, même d'un commun accord.

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19/03/2025

Limites d'exonération d'impôt sur le revenu applicable à la contribution patronale à l'achat de titres restaurant pour 2025

Le montant de la contribution patronale à l'achat de titres restaurant est exonéré dans la limite de 7,26 € à compter du 1er janvier 2025.


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